Ceci est le résumé de l’intervention d’Hannah Swift (Don’t mess up your content – How creative content increases ROI ?) à a4uexpo.
Même si il n’y a rien de révolutionnaire dans cette affaire, la manie des checklistes anglo-saxonnes se révèle utile pour les débutants en publication sur le web (notamment blog) ou ceux qui se sont perdus dans les détails de leur niche 
Tout d’abord, avant d’écrire la moindre chose, il faut se poser les questions suivantes et y répondre:
- A qui s’adresse cette note/page web ? (Cela vous aidera notamment à répondre aux questions suivante et peut-être à changer votre style si vous aimez et savez vous adapter à votre auditoire)
- Quel en est l’objet ? (Souvent, des idées viennent en écrivant et la page part en “live” avec au final un objet sans rapport avec le sujet initial ou le titre …)
- Quand va être publiée cette note/page web ? —> au bon moment pour la cible ? (si vous publiez des pronostics pour Cote et Match, autant le faire un peu avant les matchs mais pas trop avant ni le jour même ..; si vous publiez des recettes de cuisine et que votre audience a un pic vers 20 heures, autant publier vers 16H30 17H ; au passage vérifiez aussi l’heure d’envoi de votre newsletter ou de vos flux RSS si ils sont groupés)
- Où va être publiée cette note/page web ? (notamment si vous avez plusieurs supports, c’est à dire plusieurs noms de domaines OU si vous distinguez sur l’ “ensemble de vos pages web” une partie “statiquue” et une partie “actus” OU si vous distinguez une partie “corporate sérieuse” et une partie + perso ou légère)
- Pourquoi va être publiée cette note/page web ? (souvent, une fois qu’on est lancé, on publie, on publie mais finalement ce qu’on publie n’apporte rien. Ne soyons pas hypocrite ici: que ça n’apporte rien aux lecteurs n’est pas vraiment un problème -et de toutes façons le lecteur sur le web est volontaire– mais qu’une dizaine de minutes (ou +) soient perdues pour aucun apport “business” (que ce soit en contacts, en référencement ou en audience suivant le but des publications web) n’est pas intéressant)
- Comment va être publiée cette note/page ? (design de la note mais aussi par l’interface duu système ? par un client (blogjet dans le cas de celle-ci), par mail .. avec ou sans “pub” supplémentaire via twitter ou facebook ou autre machin à la mode).
Le second point est la structure de la page web; Hannah Swift recommande:
- Introduction
- Chapeau
- Description
- Tension
- Explication
- Conclusion
Par rapport aux structures “classiques”, on a ici d’abord une “mise en bouche” et ensuite un instant de “tension” pour attirer l’attention du lecteur et notamment une ACTION de sa part. Une telle structure est utile quand on vend quelque chose et qu’on est soumis à la dictature du fameux ROI -retour sur investissement-.
Dans le même ordre d’idées et là vraiment pour VENDRE quelque chose: AIDAS est un bon acronyme pour construire une bonne page web qui vend:
Attention (provoquer l’attention du lecteur opur l’inciter à lire plus loin -et pas à retourner sur Google ou à cliquer sur les pubs des alentours -sauf si bien sûr c’est le but
)
Intérêt (Décrire rapidement les avantages du produit ou du service proposé)
Désir (Susciter le désir su prospect pour le préparer à …)
Action (présenter et proposer clairement où le prospect doit cliquer)
Satisfaction (Après l’action, rendre le “devenu client” heureux en le remerciant, le flattant, etc, etc…)
Hannah Swift a parlé de bien d’autres choses et si vous avez de bons yeux, vous arriverez peut-être à tirer des enseignements des mauvaises photos prises de ses slides:
(A ceux qui tombent ici sans avoir lu d’autres choses sur ce blog: lisez aussi le résumé -avec meilleures photos– de la conf d’ Al Carlton Gagner beaucoup d’ argent avec un blog )








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