Economie du web et de l'Internet

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Economie du web et de l'Internet


Perte du triple A, What Else ?

Et donc vendredi dernier le triple A de la France est tombé.

Certes les politiques des dernières années et les fausses solutions à la crise depuis 2008 (que dire aussi d’un premier ministre qui dès 2007 dit que le pays est en faillite et ne fait ou n’arrive à .. rien) y sont pour quelque chose mais au delà du décalage entre un personnel politique qui n’ayant jamais vraiment travaillé dans l’économie réelle n’y comprend rien la perte de la meilleure note financière possible par plusieurs Etats de “premier plan” signifie aussi quelque chose d’autre.

La perte du triple A par la France ou les USA et d’autres pays signifie que MAINTENANT, des sociétés, qui elles ont une très bonne note, inspirent PLUS confiance que des Sociétés.

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132756 euros pour un wordpress de 500 euros pour la fondation Carla Bruni et beaucoup d’autres

Numerama revient sur le scandale des dépenses de la fondation Carla Bruni pour le SIDA (voir aussi http://www.marianne2.fr/Exclusif-Carla-Bruni-au-coeur-d-un-scandale-international_a214136.html  et http://www.mediapart.fr/journal/international/130112/affaire-carla-bruni-le-fonds-mondial-contre-le-sida-bien-verse-22-milli ) .

Numerama a trouvé qu’un petit “site” wordpress qui devrait valoir au mieux 500 euros (voir par exemple Wordpress pour faire un site)  avait été facturé 132756 euros pour une société appelée La Fabrique du Net, appartenant un un nommé Jérôme Blouin, marketo-pubard ancien de FKGB et Heaven/Edelman.

Cette société a fait en 2010 210000 euros de CA donc si ce que disent Marianne, Mediapart et Numerama est vrai, la cause du SIDA a sacrément fait pour le développement d’une tpe Clignement d'œil en tous cas mieux que les lois TEPA Clignement d'œil

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Blogueurs rémunérés et blogueurs cons ?!?

Enième prise de bec, clash, guéguerre à propos des blogueurs rémunérés entre un Monsieur Musset et son Les blogueurs sont-ils des cons ? et l'observatoire des Medias et son Qu’est-ce que « la gauche » a à voir avec la rémunération des blogueurs?

En cherchant dans les archives du web, on peut être sûr que le même genre d'articles/notes/écrits/<ce que vous voulez> a déjà été écrit des centaines de fois avec les mêmes arguments.

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Presse en ligne et faux business model

Avec la fin de l’année, la récupération de Rue89 par le Nouvel Observateur et l’arrivée du Hufftington Post qui veut payer en ego et être payé en argent, fleurissent sur le web les “analyses” sur les “business models” de la presse en ligne.

Ainsi le Journal du Net, toujours aussi creux, publie Quel business model pour la presse en ligne ? sans qu’à la fin des pages de ce “truc” on ait compris quelque chose de concret et pratique.

Etrangement il nous semble qu’à chaque fois qu’on parle de business model pour la presse en ligne, les “experts” oublient des éléments importants.

Sont-ils déconnectés ,  ont-ils de la peau de saucisson devant les yeux ou ne veulent-ils pas trop attirer l’attention des “investisseurs” sur certains points ?

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Qui est proprietaire de Facebook ?

Qui est propriétaire de Facebook ? Chose parfois difficile à comprendre tant la nébuleuse Facebook est compliquée à comprendre.

Si on considère que ce sont les actionnaires qui possèdent Facebook et pas les utilisateurs (chose qui pourrait se défendre), alors voici une tentative de Business Insider et d’autres medias spécialisés pour donner un peu de clarté:

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Gagner de l'argent avec les changements d'horaires de la SNCF

Les changements d'horaires de la SNCF peuvent se révéler une bonne source d'argent si on a l'âme d'un plaisantin du web.

Pendant quelques temps, tout le monde va être perdu.

Bien sûr la SNCF, toute à la mode de la "transparence", va COMMUNIQUER un maximum sur ces changements d'horaires et notamment communiquer sur le net via de la PUB.

Enfin, le site de la SNCF va être pris d'assaut sans pour autant être plus accessible et plus compréhensible qu'avant.

Alors le petit malin qui a bien conscience de ces 3 choses peut faire la chose suivante:

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Arianna Huffington et Le Monde: Travaillez plus pour que je gagne plus

Arianna Huffington en France Arianna Huffington est donc arrivée en France, patrie des “contre” pour récupérer le Post avec l’aide de quelques financiers et important du Monde (sans que trop de monde d’ailleurs se demande quel est l’intérêt de ces financiers… mais trouverait-on en regardant seulement dans l’ hexagone ???).

Arianna Huffington va donc récupérer toute l’audience du Post et surtout l’ énergie gratuite des “publishers” à son profit sans aucune retombée financière.

Payer les gens avec leur ego est un bon calcul mais en période de crise et en France est-ce que cela fonctionne ?

Parfois ce gros truc a marché mais les entre eux preneurs du système faisaient attention à déguiser tout ça sous le terme d’association ou de fondation.

Est-ce que les “publishers” français du Post accepteront de travailler gratuitement pour Arianna Huffington ?

 

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Lever des fonds sans être rentable

Fonds-investissement Même en pleine crise, certaines start-ups continuent de lever des fonds alors que leur activité perd de l'argent en exploitation et est loin d'en gagner.

Et dans beaucoup de cas, il s'agit de start-ups qui ne créent absolument rien comme valeur ajoutée réelle.

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LCL est elle une banque pour les entreprises ?

LCL se veut une banque moderne, souple et quelque part un peu nouvelle parmi les banques françaises.

Rappelons que LCL appartient au Crédit Agricole même si les agences du Crédit Agricoles, qui dépendent des Caisses Régionales, n'ont aucun rapport avec les agences LCL qui elles appartiennent à Crédit Agricole SA, appartenant lui à l'ensemble des Caisses régionales (c'est un peu compliqué et peut-êtrer qu'à simplifier tout ça les paysans du Crédit Agricole garderaient une meilleure note des costumes de Moody's ;-) ou auraient officiellement une plus grande solidité puisque Crédit Agricole et Crédit Lyonnais sont classés à part ?!? --> Les banques les plus solides du monde – classement) .

Sur le terrain, LCL ressemble à toutes les banques (comme  nos amis d' HSBC -->HSBC est-elle la plus mauvaise banque pour les entreprises ?) comme le montre cette histoire symbolique arrivée à l'agence LCL Paris Ternes.

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Affiliation et business de la minceur: quel est le meilleur programme ?

Les régimes minceur sont de très bons clients de l' affiliation.

Et pour une fois, il semble qu' UNE plate-forme d'affiliation ait vraiment été plébiscitée par tous ces vendeurs de kilogrammes en moins, qui habituellement ont grand soin de s' éviter.

Sur Affilinet en effet, on les trouve quasiment tous..

C'est rare (de trouver les membres d'un même business sur la même plate-forme) et surtout, il est étonnant dans ce cas de voir que ce que les programmes de régime mincveur proposent , en termes de revenus pour l' affilié, est très différent !

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Les bizarres pratiques de l’ Urssaf de Paris

L’ Urssaf de Paris teste un nouveau système de relance clients: pas de lettre mais directement un huissier.

L’ huissier ne se présente pas mais envoie un mail et appelle avec une menace de saisie du compte de l’entreprise dans les 48 heures.

Voici la lettre-mail de l’ huissier Nunes Cochin qu’a reçu un client de Tubbydev:

huissier cochin nunes

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Term sheet standard: un bon filtre

AInsi donc quelques "VCs" se sont mis d'accord pour élaborer une "term sheet "standard pour toutes les start-ups qui veulent "lever" de l'argent.

Ces VCs sont 360 Capital - ACT Ventures - Charlotte Street Capital - Doughty Hanson Technology Ventures - Earlybird - Eden Ventures - Estag Capital - GIMV - Henq - Index Seed - Kima Ventures - Nesta - Northzone - Notion Capital - Passion Capital - Point Nine Capital - ProFounders Capital - Samos Investments - Seedcamp - Venrex Investment Management - Wellington Partners

 

Seedsummit general termsheet_v1p
View more documents from Guilhem Bertholet
L' ami Guilhem Bertholet (qui quitte la "direction" de l' incubateur HEC où on espère qu'il sera remplacé par aussi indépendant que lui et pas par des clones des vestes en tweed à cabinet de conseil à leurs initiales qui prétendent enseigner le terrain de la création d'entreprise, de préférence à des minettes en jupes .. qui leur font lever la seule chose qu'ils ont jamais levée ;-))), chez qui on a récupéré cette info (voir  son http://www.guilhembertholet.com/blog/2011/07/07/term-sheet-standard-ce-quil-faut-en-retenir/ ) imagine quelques conséquences et causes à ce nouveau standard.
Nous il nous semble simplement que , comme à chaque fois qu'il y a un "standard", l'intérêt est double.
D'une part, avec un "standard", comme avec un règlement, on évite d'affronter l' autre et on filtre avec un "arbitre".
La période de crise coïncide avec plein de nouvelles start-ups. Comme on est en crise, et qu'il est difficile de trouver des clients, les start-ups cherchent d'abord des fonds et on peut même considérer que le modèle des start-ups de 2010 est d'avoir comme cible non pas des clients mais des investisseurs à entraîner dans un "ça passe ou ça casse", avec pour but non pas de gagner de l'argent en exploitation mais de rogner quelques sous et de s'en aller vite fait quand ça brûle (modèle Groupon).
Par ailleurs, le monde de l'investissement semble, dans l'univers des start-ups, étrangement replié sur lui-même ... alors que dans tous les autres domaines on nous parle de la Chine et de l' Inde..
Hé oui on ignore un peu vite quand on parle de Moody's ou autre qu'il existe aussi une agence de notation chinoise où par exemple la France n'est pas très appréciée ...
Face à la Chine ou l' Inde et leurs populations et leurs masses d'argent, que peut-on faire ?
Inventer des standards..
En quelques années, MBA ou CMM sont passés, comme par magie, de standards américains à des standards mondiaux... Pensez que même des écoles comme HEC, qui étaient premières sur leur secteur (formation après 2 ans de prépas) se sont mises à jouer dans le standard MBA, cas dans un secteur où elles ne gagneront jamais..
Pensez que toutes les SSII qui peinaient pour ISO 9001-9002 doivent s'acharner à décrocher CMM5 ou CMM6 qu'auront toujours avant elles leurs concurrentes internationalement .. US oriented...
Le standard "term sheet", c'est la même chose..
En standardisant quelque chose qui ne l'est pas, on crée une avenue, un boulevard, qui si il n'est pas dans le pays le plus peuplé ou le plus riche, peut devenir celui où passent le plus de gens et d'argent et de projets..
SI les "nouvelles sociétés" ou "nouveaux projets" d' étudiants passés par un MBA ou de "développeurs" éduqués à coups de CMM prennent l' habitude du standard "term sheet", alors même les sous chinois regarderont les projets par ce biais là..
Bien entendu, tout ça est en anglais, une langue parlée par une minorité de gens dans le monde, et pas par ceux qui ont le plus gros pays (Russie) ou la plus grosse population (Chine) ..
Heureusement qu'il nous reste le mètre et le football..
A part ça, "combien ça coûte" et "combien ça rapporte au bout de combien de temps" restent les 2 questions habituelles du standard qui finit toujours par gagner en fin de comptes .. et dans tous les pays: le bon sens...
(voir aussi http://seedsummit.org/legal-docs/ )

Optimiser le service client d' un site e-commerce

Comment optimiser le service client d' un site de e-commerce ? Vaste question bateau qui fait l'objet de centaines d'avis, livres, sites et pages web qui ont tous et toutes plus ou moins la même approche et donnent les mêmes recommandations.

Essayons  de proposer une autre vision du "client": le client n' est pas un ami surtout dans le e-commerce.

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Google Panda aura t il aussi un effet financier sur les investissements ?

Pour vérifier la perversité du système d' investissement en France (lire Investir dans une start-up ? .. bof ... ), Google a aussi inventé un outil, connu et attendu pour tout autre chose: Google Panda..

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Investir dans une start-up ? .. bof ...

Investir dans des start-up reste peu lucratif: article d' Annie Kahn dans le Monde (http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/06/01/investir-dans-des-start-up-reste-peu-lucratif_1530403_3234.html ).

On dirait que petit à petit, les journalistes se laissent moins abuser par la bande de copains coquins qui essaie de refaire à son profit une main chaude financière à la Ponzi, Madoff ou "tulipes" il y a plus longtemps .; (lire aussi Pauvres petits Chappaz et Ohayon qui se plaignent de Capital) .

Attention hein  ! Quelques malins continuent de faire croire (ou de croire eux-mêmes au moins assez pour refiler ensuite le bébé) que mettre des millions dans une start-up, c'est bon.

Un exemple au pif (à vous de dire ou penser bon pas bon ;-)): Appsfire "lève" plus de 2 millions avec AGF PE (chut et continuez de payer vos assurances ;-)) cad benoît Grossman qui est aussi investisseur dans Meetic .. la boîte de Simoncini .. qui lui est actionnaire déjà d' Appsfire ;-))

Ca ça s'appelle vraiment un tour de table. Qui perd ? Qui gagne ? On sait au moins qui ne gagnera jamais ;-))

 

Le web expliqué aux patrons qui n' y comprennent rien en 20 points

Patron Le web est un truc assez compliqué pour les patrons actuels.

En France, beaucoup de patrons sont issus d'une certaine culture, la culture de l' écrit, de la persévérance sur UN support, de la valeur de la mémoire et de l' effort orienté dans une direction, du management en étoile ou en rateau, c' est à dire du passage obligé par un hub ou centre de décision.

Comprendre Internet et sa partie web est donc assez compliqué pour eux, d' autant plus qu' ils sont assaillis de propositions, d' indications, d'appels à se bouger par la peur ou des modèles portés aux nues par tout un ecosystème (dont certains exemples sont pitoyables  ).

Mais heureusement, Tubbydev a décidé d' aider ces patrons français à comprendre Internet et spécialement le web en UNE page, CETTE page sur laquelle vous êtes .. (On est bons hein ? ;-)))

Voici donc en 20 points  le web expliqué aux patrons français qui n' y comprennent rien afin qu' ils n'aient plus peur, ne croient pas que d'autres vont leur passer devant avec des super mega armes atomiques de net business, ne dépensent plus des fortunes avec des gourous ou des start-ups de gens qui n'ont jamais vendu un truc de leur vie à part leur image, ne plissent plus des yeux et du cerveau quand ils voient un article de journal, n'aient plus l' impression qu' il y a des millions à côté desquels ils passent , arrêtent de dépenser des sous sur le web sans retour concret, etc, etc..

(c' est radical, extrême et pas destiné aux geeks ou aux employés qui eux ont à gérer aussi la politique interne ce qui est + compliqué: pour eux il y a Pourquoi a-t-on l' impression que les entreprises ne comprennent rien au web actuel ?)

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OWNI est -il encore une histoire de flan marketing ?

En regardant un petit blog marrant dont nous avons "prêté" le nom de domaine à quelques "libéraux" du net: http://www.conseil-national-du-numerique.com

(au passage nous sommes ouverts à un rachat du nom de domaine si l'argent proposé est d'une part significatif et si d'autre part, il est payé en dons à 3 partis politiques autres que l' UMP -du moins tant que l' UMP reste dans sa forme actuelle ;-)))

on a vu le commentaire suivant de "gontrand":

Wikileaks s'est détaché d'Owni il y a déjà longtemps. Ce fait n'est pas très connu, mais le partenariat Owni-Wikileaks s'est très mal passé, et Assange a été particulièrement déçu de la façon dont son travail a été utilisé essentiellement pour faire du hype et lancer Owni.

Ouvrez les yeux, Owni c'est du flan et du buzz markété par du collabo-corrompu version XXIe siècle. Marc Simoncini et Xavier Niel (qui a enfin obtenu de Sarko sa licence 3G, surprise), sont tous deux actionnaires de ce torchon numérique branchouille.

Lisez entre les lignes l'article de Pierre Hasky, il y fait une très discrète allusion :
http://www.rue89.com/making-of/2011/04/06/rencontre-au-coin-du-feu-avec-assange-fondateur-de-wikileaks-198829

Le commentaire faisait référence au fait qu' il était "bizarre" de voir Nicolas Voisin, fondateur d' OWNI, siéger au CNN .. alors qu'on avait compris nous, petits usagers de l' Internet, qu' OWNi c ' était un peu WIkileaks en France et qu'un des principes de base était de se tenir loin des "pouvoirs"..

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La réforme de l' ISF va-t-elle faire dégonfler la bulle web ?

Alors donc l' ISF est réformée ... Le seul minimum est passé à 1,3 million d' euros.

Or la bulle internet qui voit de l' argent arriver sur des projets de start-ups comme aux plus beaux mirages des années 2000 est nourrie en majorité par l' absurde loi TEPA et donc par l' ISF.

Souvent d' ailleurs, les investisseurs particuliers croient qu' ils économisent en impôts la totalité de leur investissement (cf Start-ups et investissement réduction ISF: le grand bazar).

On est en France et très peu de gens admettent s' être trompés en mettant des sous dans "supercouponlive" ou "megannonce" ou "commauxusa.com" ..

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Groupon: chute et caviardage M6 ?

Le "phénomène" Groupon semble être entré dans une nouvelle phase. Après la découverte (ou plutôt redécouverte de ce "modèle" qui existait déjà dans les années 1998-2000) de Groupon, la ruée medias et l'apparition de l'armée des clones, étape couronnée par l' offre d' achat de Google, voici venu le temps des doutes et des questions.

Ainsi par exemple Yipit considère que Groupon décline en mars de 32% par rapport à février: http://blog.yipit.com/2011/03/25/dead-heat-groupon-down-another-32-in-march-livingsocial-ties-it-up/

Marissa Mayer de Google explique que Dieu (Google) a aussi une offre concurrente de Groupon: http://www.mediabistro.com/webnewser/marissa-mayer-google-groupon_b10919

A côté de ça, les Groupon de niches deviennent + intéressants pour les commerçants, semble-t-il.

Du côté de la petite Europe et de la toute petite France, de plus en plus de bruits des commerçants qui se plaignent des méthodes de Groupon et des problèmes que ça leur apporte:

- vente à perte

- impossible d'arrêter quand on veut (le commerçant s' engage opur plus longtemps qu' il ne croit)

- vente de masse et perte de qualité

On voit même sur certains magasins "Nous refusons les coupons Groupon" !!

M6 a diffusé un reportage (voir vidéo à la fin de cette note) à propos de Groupon et cela ne leur fait pas vraiment de la pub.

A priori, M6 n'a pas non plus parlé dans son reportage des aspects positifs de Groupon: quand la curée commence sur un concept ou une marque, on ne parle que des aspects négatifs.

Et peut-être aussi que M6, en bonne télé qui monte ;-) a fait quelques montages avec acteurs et histoires trop vite résumées ... Qui sait ?

Mais en fait le problème est là: comme Groupon a basé son développement sur la comm et la rapidité de son implantation (ce qui se comprend car comme il n'y a pas vraiment de barrières à l'entrée et que le premier qui tape fort a gagné, il faut aller vite et fort au départ), Groupon est aussi fragile par un retour de comm..

Ainsi la comm négative sera peut-être une cause de la chute ou du retour dans le rang d'une activité normale de Groupon.

 

 

 

 

voir aussi Groupon et ses clones: feu de paille ou pas ?

et Combien et dans quoi Groupon dépense en Adwords ?

 

Coût d' un développement web

Quand on a un projet web, la question du coût de développement devient rapidement importante, notamment dans le cadre d' une création de société ou même d' un site web.

On peut bien sûr comparer les avantages d' un développement en interne ou d' une externalisation et suivant les cas, conclure que l' un ou l'autre est moins cher.

On peut aussi lancer un appel d' offres et choisir ce qui semble être le meilleur rapport qualité/prix.

Dans tous les cas de développement web, il y a des choses à "checker" pour vérifier qu'on ne paie pas TROP cher et qu'on ne finance pas "pour rien" une "agence web" qui en profite pour placer ses gens ou des ressources internes dont on aurait pu se passer.

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Le beau langage des start ups et investisseurs

Dans cette période de “comm” où la vitrine est parfois tout (et la seule chose qu’ il y a réellement) histoire de pouvoir utiliser la méthode Coué et de chanter “Tout va très bien Madame la marquise”, le langage est extrêmement important.

Qui dit langage dit depuis quelques temps “éléments de langage”.

Les “ éléments de langage” sont une expression qui a priori vient de la politique actuelle mais qui dans certains domaines, comme celui des start-ups et des sociétés fun, jeunes, flash et cools se répand à travers les “acteurs” du domaine considéré avec les phénomènes habituels décrits dans “Psychologie des foules” de Le Bon ou “Rumeurs” de Kapferer (voir à la fin de cette note).

Voici une petite liste non exhaustive d’ éléments de langage de start-ups et d’ investisseurs, tellement utilisés à tort et à travers qu’ ils ne veulent plus rien dire et sont parfois utilisés pour signifier exactement l’ inverse de l’ idée initiale qu’ ils véhiculent.

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8 milliards pour Yandex

Yandex, le moteur de recherche russe qui domine Google en Russie (vous connaissez d’autres pays “ouverts” au net où ça arrive ? d’ autant plus qu’un des fondateurs de Google, Brin, est russe Clignement d'œil) semble bien partie pour enfin faire l’ IPO maintes fois annoncée et reportée.

Il y a un an, Yandex était estimé à 2,5 – 3 milliards de dollars mais l’ activité de Mail ru Group, les performances de Yandex face à Google, la confiance en la technologie russe font que certains experts pensent que des fonds occidentaux se précipiteront sur l’ IPO de Yandex avec une “valeur” du portail russe de 8 milliards de dollars.

Cet argent pourrait peut-être servir à bien développer Yandex en anglais ou autre langue et à venir chatouiller Google ? Clignement d'œil

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Youtube paradoxe du nouvel algorithme de Google ?

Beaucoup de gens et de sites attendent en tremblant les effets du “nouvel” algorithme de Google (voir Les changements de Google annoncent-ils le printemps ou l' automne pour le référencement naturel de certains sites web ? ). Matt Cutts, l’oracle des tremblements de terre du référencement naturel a annoncé le chiffre de 11,8% de changements dans les requêtes (ce qui ne veut rien dire tant qu’on ne sait pas quels types de requêtes sont “touchées”) tout en indiquant “it will provide better rankings for high-quality sites—sites with original content and information  “, ce qui donne encore moins d’ éléments sur ce qui va se passer qu’une petite phrase du concierge d’un ancien collaborateur d’une secrétaire de DSK chargée d’ organiser un éventuel déménagement de meubles vers la France Clignement d'œil).

Ben oui .. C’est quoi du “original content” dans la “bouche” de Google dont une des maximes est “The internet makes information available, Google makes information accessible”..  A la limite, on pourrait dire que du contenu “bien” copié, cad mis sous une forme agréable à Google est un contenu “original”.. Après tout Champollion n’a fait d’une certaine manière que “copier” du contenu écrit depuis des lustres . La limite est ténue entre “copier”, “interpréter” et “rendre lisible” Clignement d'œil

D’un autre côté, l’ originalité se niche souvent dans les extrêmes donc va-t-on vers une mise en avant des contenus “extrêmes” ? Comparer Sarkozy à un champignon vénéneux est plus original que le comparer à Iznogoud donc serait “boosté” dans les résultats de “comparaison sarkozy” ?

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Hypocrisie ou manque de moyens chez Google Adsense ?

Google Adsense est un programme assez strict qui impose à ceux qui l’utilisent de ne pas diffuser certains contenus, notamment à caractère pornographique ou “vantant” des choses “pas bien” (Google veut le bien du monde) comme la drogue, etc..

Force est pourtant de constater qu’un certain nombre de sites, dont les blogs qui ont le plus d’audience sur le web français, utilisent Google Adsense tout en boostant leur audience à coup de oops, seins à l’air voir pire..

Certains mettent un code pour empêcher les adsense de s’ afficher, d’ autres laissent faire.

Récemment, Google Adsense semble avoir intensifier sa “lutte” contre ce type de contenus (peut-être que les gros annonceurs comme Groupon en avaient vraiment marre d’avoir des clics sans intérêts venus via une paire de fesse ;-)) mais plusieurs blogs ou sites de medias continuent aujourd’hui de passer à travers les mailles du filet.

Hypocrisie ? manque de moyens ? On n ‘ose pas imaginer un”trou” dans les algorithmes de Google qui surveillent ces choses que pourtant on a coutume de ne savoir voir ;-))

On peut être d’accord ou pas avec les limites imposées par Google mais bon c’est comme ça.. (rassurez-vous: Google n’est pas encore maire d’une ville de bord de mer où il y aurait du monokini).

Bien sûr, le texte n’est pas le seul truc checké par Google qui regarde aussi les images, notamment en fonction du % de pixels dont la couleur est + ou - “chair” (cela aide aussi Google à classer vos images dans les images “regardables” ou pas sans le “safesearch” de la recherche sur images.

Google Adsense laisse aussi passer d’autres choses du même acabit quand il s’agit de business. Ainsi la wii touze, jeu sur la wii et la PS3 destiné à plus ou moins déclencher l’ échangisme et plus hard entre couples est non seulement bien promu sur Youtube (qui appartient à Google) mais aussi sur divers blogs ou sites qui ont de l’ adsense .

Peut-être qu’en fait, il y a aussi une variable “business” à prendre en compte.

Moins d’endroit où diffuser des pubs, c’est + de rentabilité pour ceux qui restent et + de coût au clic à payer pour les annonceurs. Vraisemblablement selon une gaussienne car point trop n’en faut.

Moduler le coût des clics via la “censure” des places du réseau partenaires (Adsense) peut être un bon levier .

Google a peut-être décidé que la différence de prix entre la pub “classique” et la pub cpc était trop importante et qu’il y avait qqch à gratter pour gagner +.

Ca + l’ “élimination” des bonnes positions de ce pudding sémantique qu’ est la “ferme de contenu” ( Les changements de Google annoncent-ils le printemps ou l' automne pour le référencement naturel de certains sites web ?), devrait augmenter sérieusement les bénéfices de Google.

Le Canard enchaîné : la meilleure e-stratégie et la plus rentable des médias français

Alors que tous les médias se ruent sur Facebook, Twitter et autres "réseaux sociaux" en y dépensant une fortune via des embauches et des consultants et des prestataires, le Canard Enchaïné rest enchaïné à son modèle et ne fait rien, ou plutôt le minimum.

Comme dans la queue au supermarché, quand s'ouvrent de nouvelles caisses et que les moutons s'y précipitent, celui qui ne fait rien, non seulement s' économise mais passe souvent le premier, via la caisse abandonnée !

Le Canard Enchaïné (comme Tubbydev ;-)) a la meilleure attitude et en tous cas la plus rentable actuellement avec les féseaux sociaux: NE RIEN Y FAIRE.

Pourquoi c'est BON de ne rien faire sur Twitter ou Facebook ?

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Affiliation et pub en ligne

Depuis des années, on se demande pourquoi l’ affiliation n’est pas beaucoup plus importante en France, notamment dans les revenus des “éditeurs”.

Pour les annonceurs, pourquoi continuer à payer des campagnes display (avec un ROI ridicule –SVP, ne pas parler sur le web d’ “ image”, un truc vasouilleux dont personne n’a jamais réussi à prouver que ça rapportait qqch de concret en chiffre d’ affaires ou bénéfice; ok ça rapporte mais aux agences et aux “créa” qui facturent très cher tout ça) alors que des bannières en affiliation ne coûtent que des frais proportionnels à de VRAIS ACTES d’achat ou de “lead” ?

Pour donner un exemple concret, sur un de nos blogs, un grand magasin présent en affiliation, c’est pour eux:

8% de 2 ventes générés par 37 clics pour 40000 vues en 2 jours (soit au maximum 20 euros) –bannières énormes placées dans le header

ou

via une agence de pub qui nous avait contacté à la même période pour la même enseigne: 3000 euros HT pour 4 jours de display de la même bannière au même endroit

Cherchez l’ erreur ..

Pour en revenir à l’affiliation, il semble que les choses commencent à bouger; les annonceurs sont moins c.. ou alors quelques jeunes qui savent compter ont remplacé des responsables marketing ou RP + accrochés aux déjeuners arrosés qu’aux tableaux Excel de rentabilité ;-))

Voici quelques chiffres sur l’affiliation et la publicité en ligne (source : dernier rapport CPA Collectif des Plateformes d’Affiliation)

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D' où vient le trafic de wikio ?

Sur la note (Frédéric Lefebvre vs Wikio ou la bêtise contre les faux culs), Frédéric Montagnon de Wikio a commenté et nous sommes donc allés voir le lien qu'il mettait, son blog, où figurait en page d'accueil un interview "Interview sur le contenu à la demande et l'IPO de Demand Media  ".

On a déjà parlé des fermes de contenus -  Fermes de contenus: business plan et métriques   - et du débat autour de Demand Media (lire surtout http://googleblog.blogspot.com/2011/01/google-search-and-search-engine-spam.html ; Demand Media a répondu qu'ils n' étaient pas concernés ... ;-))

Bref, tout ça a donné envie d'aller voir d'où vient le trafic de Wikio.

On a donc été vers un de nos outils préférés, semrush (lire Tout savoir des sites web concurrents : mots cles, adwords, provenance du trafic).

Bon tout d'abord, wikio c'est combien de trafic ?

Ad planner nous indique 680 000 visiteurs uniques par mois pour wikio.fr en France.

Wikio

En cherchant wikio dans semrush, on trouve donc que wikio n'achète pas d' adwords et que son trafic organique  est constitué de la manière suivante:

Trafic-wikio

(modulo les quelques semaines de décalage de semrush), le trafic naturel de wikio est dionc constitué  à 41,97% par des internautes qui cherchent "facebook" sur le web et vont sur le résultat 7 (position moyenne) qui est "http://www.wikio.fr/high-tech/internet/reseaux_sociaux/facebook".

Ce qu'on VOIT sur ce résultat n°7, par rapport aux autres, pousse naturellement les gens à cliquer:

Facebook - Actualités sur Facebook en français
Amérique Asie Blogs Buzz Culture Droits de l homme Economie Egypte Etats-Unis Facebook Messages Finance Foursquare FriendFeed Géolocalisation Google Google ...
www.wikio.fr › ... › Internet › Réseaux sociaux - En cache - Pages similaires

Le titre de la page et notamment "Actualités sur Facebook en français" est diablement intéressant pour la grande majorité des internautes français qui pipent que dalle aux actus en anglais sur Facebook, sasn compmter tous ceux qui peuvent croire qu'il s'agit de la page de facebook en français où de "leur" actu sur facebook ;-)) (hypothèse vérifiée quand on cherche sur semrush à propos de C ETTE page de wikuio sur facebook).

Le mot "Youtube" permet aussi à WIkio d'avoir pas mal de trafic naturel mais peut-être en auraient-ils + si au lieu de mettre sur leur page dédiée à Youtube:

YouTube - TV 2.0 - Internet - High-tech - Actualité
27 janv. 2011 ... David Guetta aurait donc invité l'hilarant Keenan Cahill pour réaliser un clip avec tous ses meilleurs morceaux en duo sur YouTube. Nous. ...

ils mettaient

YouTube - Actualités sur Youtube en français
27 janv. 2011 ... David Guetta aurait donc invité l'hilarant Keenan Cahill pour réaliser un clip avec tous ses meilleurs morceaux en duo sur YouTube. Nous. ...

;-)

Finalement, wikio a intérêt à se concentrer sur le contenu de niche parce que pour l'instant, ce n'est pas trop ça ;-))

Si d'autres sites appliquent et cherchent le filon "facebook", adieu les 42% de trafic naturel ...

A noter aussi d'après le graphe de gauche du semrush, que wikio s'est pris une sacrée baisse de présence dans les résultats de requêtes au printemps. Peut-être un nettoyage de wikio ou un nettoyage de Google qui a + ou - éliminé les pages de wikio (comme d'autres) qui se retrouvaient par hasard dans des résultats de requêtes par le simple fait que 2 des termes demandés étaient présents sur la page car présents dans 2 articles distincts de wikio.

Pourquoi Googled de Ken Auletta n' est pas traduit en français ?

Un des meilleurs livres sur Google, sur l' entreprise Google, ses fondateurs, la manière dont elle s'est construite et les buts des gens qui la dirigent est "Googled" de Ken Auletta.

Sorti il y a pas mal de temps, "Googled" n'est toujours pas traduit en français.

Pourtant "Googled" serait sûrement une meilleure source d' inspiration et de connaissance de l' économie du web et de "comment ça marche" que les rumeurs, "on dit" et blabla rapportés par des marketers, qui comme on le sait si on lit Seth Godin, sont tous des menteurs ;-))

Lisez Googled !

 

Vendre sur Amazon Market Place Merchants@

Amazon propose aux e-commerçants ou simples commerçants de vendre sur la market place d’ Amazon (appelée  Merchants@ ).

Attention, ceci n’est pas seulement réservé aux livres ou trucs électroniques ! Vous pouvez aussi vendre sur Amazon des chaussures ou un arc et des flèches.

En pratique, si vous avez + de 30 références, vous aurez un commercial Amazon qui s’occupera de vous (voir à la fin de cette note un contact).

Amazon propose le même genre de services que Rue du Commerce ou autres places de marchés, mais à des conditions différentes.

Un compte “pro” coûtera 39 euros par mois (on se désengage quand on veut) et Amazon prend sur la plupart des catégories de produits 15% du prix de vente tout compris (y compris les frais d’envoi):

  • 7% HT sur les produits électroniques
  • 10,44% HT sur les livres, CD, DVD/Blue Ray, les logiciels et les jeux vidéo
  • 20% HT sur les bijoux
  • 15% HT sur toutes les autres catégories

Certains commerçants seront sans doute rebutés par ces commissions qui sont beaucoup plus importantes que sur d’autres services semblables comme Rue du Commerce mais Amazon semble avoir beaucoup + de potentiel (à tester).

Le client achète et paie Amazon; Amazon transmet la commande; le marchand envoie au client et confirme auprès d’ Amazon qui envoie l’argent au marchand quelques semaines plus tard.

Détails importants pratiques et techniques pour être présents sur la market place d’ Amazon: il faut des photos sur fond blanc et les codes EAN des produits.

Lire la suite "Vendre sur Amazon Market Place Merchants@"

Fermes de contenus: business plan et métriques

Les fermes de contenus sont à la mode. Wikio a annoncé son "projet" avec une grosse levée d'argent et "Comment ça marche" s'y met aussi (voir article de Nicolas Rauline dans les Echos http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0201017417601-les-fermes-de-contenus-a-la-demande-se-lancent-a-la-conquete-du-marche-francais.htm ).

Contrairement à ce qui est souvent annoncé, la production de contenu POUR le web n'est pas une nouvelle idée.

Beaucoup de sociétés (dont Tubbydev ;-) c'est d'ailleurs notre principale activité depuis que les gens comprennent qu'un site n'est qu'un outil au service du contact donc de l'audience)  produisent du contenu pour des associations, des sociétés, des sites internet, des magazines et groupes de presse, des usines afin d'augmenter leur audience naturelle et donc leur ventes, leur revenus publicitaires ou le nombre de leurs prospects.

Le business de la "ferme de contenus" doit reposer sur plusieurs choses.

La première est que "tout le monde en parle" n'est pas du tout une bijection de "tout le monde le cherche".

Le "buzz" n'est pas une garantie d'audience.

En analysant les nouvelles des principaux quotidiens depuis longtemps, nous arrivons à la conclusion terrible pour eux que dans le domaine de l'actualité, - de 15% de ce dont les journaux parlent intéresse vraiment la majorité des gens.

On peut bien évidemment attribuer aux journaux une fonction "éducative" mais il ne peut y avoir plusieurs "Le Monde" et cette fonction "éducative" et de "sélection de l'information" n'est pas compatible avec la recherche d'une grosse audience.

Exemple typique: la réforme de la santé voulue par Obama aux USA. Les journaux français en ont fait parfois leurs unes et beaucoup de pages mais c'est un sujet qui n'intéresse personne en France sur le net. Obama en général n'intéresse personne en France hormis une petite minorité intellectuelle parisienne à la limite moins importante en nombre que le nombre d'enfant ayant accès au net et croyant qu' Obama est l' âne de Shreck car ce dernier a la même voix que celle d' Obama aux Guignols de l'info.

Revenons à la ferme de contenus du côté du client:

1- ai-je besoin d'audience naturelle, cad d' internautes qui viennent par les moteurs de recherche (Google en France)

2- d'où viennent mes actuels "visiteurs" ? (audience achetée sur Adwords ou autre, pub "classique", connaissance de mon nom sur Internet, etc ??)

3- mon audience "achetée" ou de "réputation" coûte-t-elle + cher qu' une audience "naturelle" ? (il est des cas où l'audience "achetée" a un coût plus faible)

4- que vais-je proposer à mes visiteurs en audience naturelle (un des principaux problèmes: le gars arrive sur une page et ensuite fait quoi ??? il se gratte ? Il télécharge un document ? il envoie un mail ? il appelle un numéro .. ou il retourne voir autre chose ??? -- entre autres possibilités: le contenu produit par la ferme peut servir de produit d'appel opur du contenu produit en interne, peut-être très intéressant mais pas assez "google friend" )

5- ai-je les moyens en interne de créer du contenu web pour attirer de l'audience naturelle sans que ça me coûte + cher que le bénéfice de cette audience naturelle ?

Du côté de la "ferme de contenus", d'autres questions se posent:

- quelle est l'audience naturelle que je peux faire gagner à mon client (quel est le potentiel des visites sur son secteur et business de par les requêtes faites sur Google à son sujet, en rétrécissant ou élargissant le scope initial ) ?

- quelles sont les limites de ce qu'on peut écrire ? (anecdote: une marque de prêt à porter refusait qu'on parle de l'animal emblématique qui la désigne, comme autre chose qu'un "créateur" .. dur dur ..)

- sur quels sujets d'actualités vais-je pouvoir rebondir pour faire du "cadrage débordement" ?

- comment faire comprendre à mon client, le cas échéant, que son sujet et ses mots n'intéressent pas grand monde et qu'il faut soit avoir de petits objectifs soit élargir le "scope" ?

- comment vais-je facturer le client (à la note - ce qui est réducteur puisqu'avant d'écrire il faut analyser, surtout après le lancement .. au temps passé ... à la performance .. au partage de revenus publicitaires ? .. A partir de quand mon travail sera plus cher que son trafic équivalent acheté ?)

- sur quels délais va-t-on s'engager ?  (combien de temps pour amorcer, combien de temps pour performer, combien de temps pour stagner ?)

- dois-je former le client à écrire ?

- sur quel support vais-je écrire ? (sur le support du client qui si ça se peut est "anti-google"  - peut-être un audit à faire -->Exemple d' audit de site Internet pour améliorer le référencement naturel et SEO-ou sur un support monté spécialement ou sur un sous domaine où mes pages produits seront cachées en frontal)

- quelle proportion de contenu de fond, quelle proportion de contenu d'actualités ? (= endurance vs fractionnés)

Toutes ces questions n"ont pas de réponses absolues car celles-ci dépendent du secteur, du contexte, du moment de l'année (hé oui, tout influe) et bien sûr du budget.

Chez le client, la "ferme de contenus" a des ennemis:

- le département IT qui en général a du mal à accepter que des pauvres trucs gratuits comme wordpress aient + d'audience et d'efficacité que le mega CMS monté ou acheté très cher ou qui a du mal à accepter d'être de simples techniciens au service du contenu (content is king, not ? ;-))

- les rp/journalistes/créatifs qui découvrent que le prospect sur Internet se fout un peu de ce qu'ils font; les RP ont peur pour leur budget (et leurs agréables moments de brainou bain storming, les journalistes ont du mal à comprendre que ce qui les intéresse ou intéresse leur patron -pour qui ils écrivent, n' intéresse pas ce &""#à@@ d' internaute; les "créa" ont du mal à voir des pages "moches pas belles sans design" être beaucoup plus vues que celles qu'ils ont montées

- les spécialistes du secteur qui se sont construits un langage, un wording, des référents et découvrent que si ils continuent à utiliser les mots de LEUR secteur, ils n'attireront pas de NOUVEAUX client, prospects qui souvent utilisent d'autres mots .. (exemple: si vous êtes dans le "management de transition", et que vous passez votre temps à expliquer que ce n'est pas de l' "interim cadres", il va falloir comprendre que beaucoup de prospects cherchent sur Google "interim cadres" ;-)); si vous êtes dans la mode et que vous kiffez suir la dernière création de misumoto kiragashi, il va falloir comprendre qu'il n'intéresse personne en france à part vous et 15 hayy few people invités au cocktail super VIP des RP de la marque où un des mais du patron a investi; pire encore, vous travaillez dans un magazine et vous vous apercevez que le changement de patrons dont parlent les journaux intéresse moins les gens que les oops de Victoire de Plus Belle la Vie ;-))

Au service de la ferme de contenus, des outils gratuits comme Google Insight, Google Ad planner, Google suggestion de mots clés, Webmaster google Tools, Foxy SEO ou Semrush (voir notamment  Tout savoir des sites web concurrents : mots cles, adwords, provenance du trafic et Autre outil de SEO: Foxy SEO Tool).

Toutes les réponses aux questions qui précèdent doivent se baser sur des métriques et des données chiffrées.

Le business de la "ferme de contenus" n'est pas un business de marketing ou de communication mais plus que tout autre sur le net un business de chiffres. 

Le vrai problème des medias classiques sur Internet: le coût de production de la page web

et c'est pareil pour les fermes de contenus.

J Rosselin indiquait hier dans un tweet qui linkait l'article des Echos : L'avenir de l'info ? Des mecs payés 5€ par article qui écrivent sur les thèmes les + cherchés sur Google #deprime

Le problème est que dans les modèles "montés" actuellement par wikio et comment ça marche, le coût de la page est supérieur.

Peut-être que le "pigiste" est payé 5 euros la page mais toute l'organisation autour, les filtres et le falbala augmentent le coût et le rendent incompatible avec le "bon" prix de production d'une page.

D'abord qu'est-ce qu'une page ?  10-15 lignes de texte ou 2 lignes et une vidéo ou 10 images et 5 mots clés ?

Si les monteurs de business qui passent dans les journaux avaient étudié de près les modèles américains dont ils disent s'inspirer, ils auraient appris beaucoup plus de choses précises.

Une page web doit avoir un coût inférieur à 5 euros, tout compris (sauf le temps d'analyse des statistiques et du sujet "quoi écrire") MAIS ce coût est lissé.

Il y a des pages qui coûtent 40 euros car elles sont "intelligentes".

Il y a des pages "bêtes" qui coûtent 50 centimes car ce sont simplement de l' organisation d' information.

Il ne faut jamais oublier une des principales maximes de Google: Internet makes information available google makes information accessible

Des pages web qui "organisent" de l'information, c'est aussi de l'audience assurée et c'est complémentaire de pages de "fond" qui ne seront lues QUE si des pages "têtes de gondole" ramènent l' internaute.

Certaines pages servent à attirer l'internaute, d'autres à l'emmener plus loin.

Certaines pages sont faites pour les jeunes, d'autres pour les vieux.

Certaines pages sont faites pour ceux qui aiment les images, d'autres pour ceux qui aiment els vidéos et d'autres pour ceux qui aiment "socialiser".

Aux USA, les grosses fermes de contenus produisent beaucoup de contenu "pas cher" avec de l'externalisation du copier/coller en Inde ou par des outils aussi simples que Google Translate (on prend l'article initial en anglais, on le traduit automatiquement en français et on traduit le résultat dans l'autre sens en anglais .. ça donne une copie "changée" qu'il faut juste nettoyer en 1 minute maximum donc une page web "pas cher" ;-)) ou par d' autres trucs.

Pour toutes ces raisons, si le "busines model" réel de wikio et comment ça marche en "ferme de contenus" correspond vraiment à ce qui est écrit dans les journaux, il ne marchera pas (on ne peut pas avoir un business sain de "ferme de contenus" en commençant par investir de l'argent; la femre de contenus doit être rentable dès la première phrase !).

Si vous êtes client d' une ferme de contenus, demandez d'abord aux gens qui vous proposent un service leurs PROPRES réalisations. Quelqu'un qui n'a pas ses propres supports ne comprendra au mieux que pendant un mois comment écrire sur le web.

(c'est d'ailleurs la même chose pour les "agences de référencement", demandez aux intervenants leurs sites ou blogs personnels et vérifiez-en le "référencement" sinon vous tomberez entre les mains de types qui sont dépassés ou qui croient faire illusion avec seulement une invasion de liens entrants .. mais le référencement efficace, ce n'est pas ça -->Facteurs de ranking et de position de Google)

Vérifiez aussi que ce sont des gens axés sur les mesures et pas uniquement sur les mots (exigez l'accès aux métriques !!).

Une heure de travail dans le business de la ferme de contenus, c'est 30 à 40 minutes d'analyse et 20 à 30 minutes d'écriture.

Quand nous avons démarré cette activité, nous avions déjà une dizaine de sites et de blogs.

Fin 2010, nous en avons presque 40 à nous, ce qui nous permet d'entretenir, de recruter, de former en permanence de nouveaux "spécialistes" et de déterminer en quoi ils sont bons et mauvais et donc de les faire travailler, quand il s'agit d'un contrat externe, en fonction de leurs capacités.

Voici pour finir quelques progressions d'audience (99% issue de Google recherche naturelle) pour des clients à budgets mensuels de 500 euros à 5000 euros, sur des sujets aussi variés que la finance, le conseil, la mode, le commerce, la santé (ouais d'accord, cette note est aussi de la pub ;-)). -statistiques prises aujourd'hui 22 décembre donc mois de décembre pas fini ;-)) -barre verte = pages vues; barre bleue = nb de vu-

Ferme contenus web
Ferme contenus web
Ferme contenus web
Ferme contenus web
Ferme contenus web
Ferme contenus web
Ferme contenus web

  Stats-reg

 

Blackberry OS plus fort que l’ Apple OS

Tiens tiens , selon ces graphes, l ‘ OS de l’ iPhone montre des signes de faiblesse.. Pour la première fois, l’ OS de l’ iPhone est moins utilisé que celui de Blackberry… aux USA..

En revanche en Europe, les filles, people et gens funjeunesflashcools continuent de permettre à Apple de vendre des trucs très cher en disant que c’est génial ;-)

audience OS mobiles

audience OS mobiles Europe

Les gros clients Adwords

En regardant semrush pour la note précédente (Combien et dans quoi Groupon dépense en Adwords ? ), un petit tour sur la liste des  avec la découverte des gros payeurs d’ adwords parmi les “gros” sites.

Alors:

- les , n’indiquent pas les centimes mais le passage des milliers aux centaines d’euros.

- Il se peut qu’il n’y ait pas dans cette liste des gros clients d’ adwords car ils auraient une audience globale inférieure à celle du dernier (ex typique la redoute  --> La redoute et son budget Adwords de 2 million par mois)

- la base prise par semrush pour ce classement est google.fr

- cela donne des idées sur les business qui existent SANS référencement naturel ou alors sur les business qui survivent par piqure adwords et affiliation (entre autres: quand on voit ce que dépense price minister en adwords a priori  + le coût de l’affiliation avec notamment les “sites under” VS le bénéfice par opération .. on a du mal à comprendre la profitabilité du truc et on comprend a posteriori les pertes financières ..  cf Rachat de Price Minister et enfin des chiffres sur une affaire bien moyenne ).

- autre point: cela pourrait permettre de calculer combien Google gagne en France et donc les impôts que pourrait payer Google si la société était en France .. ou l’impact de la nouvelle taxe sur ce type de transactions que veulent mettre en place certains politiques..

A vous de déduire de cette liste vos conclusions ..

Dépenses adwords des gros sites:

Lire la suite "Les gros clients Adwords"

Combien et dans quoi Groupon dépense en Adwords ?

Depuis quelques temps, quasiment impossible d’ouvrir 4 pages web sans tomber sur une pub de Groupon.fr ..

C’est vrai que le vieux concept de se grouper pour acheter est ressorti depuis un an (c’était un des trucs les + populaires dans les start-ups lors de la première bulle) mais quand même ! Là c’est l’invasion de groupon ;-)

Combien groupon dépense-t-il donc en Adwords ??? Une somme colossale sans doute ..

Un petit tour sur semrush (voir  Tout savoir des sites web concurrents : mots cles, adwords, provenance du trafic) indique pour groupon.fr les données suivantes (modulo le “retard” des données de semrush):

Lire la suite "Combien et dans quoi Groupon dépense en Adwords ?"

Pourquoi l’ affiliation ne marche pas en France: l’ exemple zanox Castorama

L’affiliation a toujours autant de mal à décoller en France. Elle représente une faible partie des revenus des sites/blogs/forums “éditoriaux” (cad qui “publient” des choses et ne vendent ni ne calculent rien) (pourtant L’affiliation génère 1,1 milliard de CA pour les annonceurs )

C’est vrai que les connivences entre annonceurs et agences de pubs font que le modèle CPM vit encore malgré sa rentabilité nulle (mais tant qu’ annonceurs et agences auront des employés qui se nourrissent entre eux à coups d’ ego ou de voyages ou d’invitations diverses, les patrons paieront toujours pour la fumeuse “image” –c’est l’argument donné pour les systèmes de vidéos dont personne n’est capable de donner un roi supérieur à 0 – et pour “leconomierealiseesurlewebparrapportauxmediasclassiques” ;-))

C’est vrai aussi que le CPC donc Google Adwords (quoi ? il y aurait un autre système ???) est très pratique et sans bugs techniques.

Mais c’est aussi vrai que l’affiliation souffre du manque de “clarté” qu’ont beaucoup de plate-formes d’affiliations et d’annonceurs.

Typiquement, l’exemple Castorama Zanox à lire ici : http://seofuckly.com/seo/affiliation-castorama.seo

Lire la suite "Pourquoi l’ affiliation ne marche pas en France: l’ exemple zanox Castorama"

Google Instant et la fin du SEO ?

Google Instant est-il le début de la fin du SEO ? .. tel qu’on le connaît pour jusqu’à présent ..

D’abord, le premier truc gênant, pour le SEO, c’est que les suggestions de Google dans la barre de recherche orientent forcément l’internaute, le faisant même parfois dévier de sa recherche initiale.

Une grosse partie du travail de SEO est de se demander de quelle manière l’internaute va faire sa demande.

Par exemple va-t-il taper: “Vidéo buts OM OL” ou “Vidéo OM OL” ou “Video Marseille Lyon” ou “Video OM Lyon” ou “Video Brandao OM OL” si Brandao a marqué ?

On peut être premier sur “résultat et vidéo match Marseille Lyon” et avoir peu de visite car la majorité des gens va taper “Vidéo buts OM OL”..

En suggérant des choses dans la barre, Google peut changer l’idée initiale de l’internaute et donc le perdre pour la requête et le résultat qu’il aurait du voir si il n’y avait pas Google Instant.

Par exemple, au moment où est écrite cette note, si on tape “Vidéo OM L”  on voit apparaître “Vidéo OM La Corogne” en premier, devant “Vidéo OM Lyon” et on a des chances de se dire: “Quoi ? C’est quoi ce truc de la Corogne, bon je vais voir” et donc arriver sur la page de résultats de ce truc et partir dans une direction éloignée de “Vidéo OM Lyon”..

Peut-on non seulement se demander quelle requête va taper l’internaute mais aussi “poser” des pages sur les principaux chemins de digression que propose Google Instant ? Hum .. Difficile …

Se pose alors le problème de “Sur quels critères sont choisies les apparitions d’ expressions et mots suggérés dans Google Instant” ?

La réponse officielle qui enterre toute poursuite de question est de dire que cela dépend de la localisation, des habitudes de surf, etc, etc…

Certains ont quand même essayé d’ établir des listes suivant les premières lettres tapées, une sorte d’ alphabet selon Google.

A Washington, ça donne:

A is for Amazon.com
B is for Bank of America
C is for Craigslist
D is for DC Metro
E is for eBay
F is for Facebook
G is for Gmail
H is for Hotmail
I is for Ikea
J is for Jet Blue
K is for Kings Dominion
L is for Lowes
M is for Mapquest
N is for Netflix
O is for Orbitz
P is for Pandora Radio
Q is for Quotes from brainyquote.com
R is for REI
S is for Sears
T is for Target
U is for USPS
V is for Verizon
W is for Weather
X is for Xbox
Y is for Yahoo
Z is for Zillow.com


Vous pouvez vous aussi établir votre “alphabet selon Google” et vous vous rendrez compte des différences (Y pour Yahoo ou Youtube ? W pour Wikipedia ?)

Quelle que soit la formule qui détermine ceci, elle est forcément partiale et a quasi forcément aussi des “trous” dont peuvent profiter certaines marques ou sites et qui peuvent pénaliser d’autres marques ou sites.

Plus ennuyeux à notre humble avis, le fait que les habitudes soient un facteur visiblement important des affichages de Google Instant, empêche l’internaute de découvrir des choses extérieures à ce qu’il connaît déjà.. Et ceci est en opposition avec les principes fondateurs de Google et sa philosophie affichée.

Si les gens qui cherchent sur Internet le font sur un moteur qui oriente vers des choses correspondant à leurs habitudes, où est l’intérêt de “chercher” ?

Google deviendrait alors un moteur de “rappel d’ambiance” ..

N’est-ce pas d’ailleurs ce que peut vouloir dire S Brin quand il dit que Google “doit” devenir une partie du cerveau des gens ? Un cerveau gère surtout ce qu’on connaît déjà ….

Google cède-t-il, pour de vulgaires questions de “business”, à la caractéristique principale des réseaux sociaux qui est d’ enfermer les gens dans leur réseau et anéantir “le temps possible pour”, “la nécessité par le vide” de découvrir “autre chose” ?

Google va-t-il devenir comme une manifestation politique dont le but est surtout de raffermir les déjà fans mais pas de convaincre les indécis ?

En ce qui concerne le “business”, va-t-il y avoir des “suggestions sponsorisées” ?

Ce qui est sûr pour l’instant, c’est que l’audience de Google explose avec Google Instant: 5 à 7 fois plus de requêtes sur les serveurs !

Si on enlève l’effet “nouveauté”, on devrait quand même doubler ou tripler l’affaire..

Adsense et Adwords vont-ils suivre en volume ???  Tiens, peut-être une bonne idée d’acheter des actions Google ;-)))

En revenant à la base de tout, c’est à dire au comportement de l’internaute qui cherche, nous avons écrit plus haut qu’il est distrait par les suggestions. L’internaute sur Google Instant est aussi distrait parce qui apparaît comme résultats lors des suggestions..

Qu’est-ce qui va le faire aller quelque part ?

Il faut bien sûr avoir sa page web en premier mais au delà soigner encore + le titre et la description.. et là va se poser un sacré défi pour l’ ex spécialiste en SEO devenu psychologue.

Non seulement il faudra plaire à Google mais aussi plaire à l’humain qui verra votre “présentation” de page 1 seconde, 2 au maximum.

Or et spécialement en français, plaire (ou plus exactement faire cliquer l’internaute car un des moyens de faire cliquer est de fortement déplaire bien que si Google Instant fonctionne suivant les habitudes, “fortement déplaire” ne risque pas trop d’apparaître ;-)) tient souvent du jeu de mot, du langage décalé .. bref de choses assez incompatibles avec un “bon” référencement naturel.

En ce qui concerne Google Adwords, vont peut-être se poser quelques problèmes “métriques”. Qu’est-ce qu’ une impression avec Google Instant ? On parle de 3 secondes pour compte une impression mais un humain a besoin de moins pour voir une annonce non ? Ceci dit, prendre 3 secondes permet à Google d’augmenter le taux de clics ;-)) donc d’avoir de sacrés bons arguments à court terme pour vendre du Adwords ;-))  (On va vraiment acheter des actions).

Le problème va vraiment être l’analyse des résultats de campagnes Adwords ou de SEO.

Tiens c’est peut-être un nouveau métier qui va être créé: analyste de campagnes Adwords ou de résultats SEO.. 

Google lance beaucoup de choses et sa page si simple au début devient une sorte de Yahoo des premières années non ?

Et si il y avait maintenant de la place pour un moteur de recherche tout simple, une sorte de Twingo ou de Logan, face à la Mercedes ;-))

Ultime question: si dans un premier temps le comportement des internautes change avec/à cause de Google Instant, y aura-t-il un deuxième mouvement , une fois Google Instant "absorbé" par l'esprit des gens où peut-être ils maintiendront leur "prime" recherche en ignorant les suggestions ? (un peu comme ils ignorent les bannières de pub après quelques années où ils les considéraient ..)

Baisse des créations d' entreprises

M...... doivent se dire Hervé Novelli et tous ceux qui se félicitaient des créations d'entreprises en France. Comme certains se sont aperçus que les chiffres de créations d' entreprises englobaient les petits commerces et les auto-entrepreneurs (qui sont certes des entreprises mais pas du genre de celles qu'on présente), on s'aperçoit que les créations d' entreprises baissent mois après mois en France.

En juillet, - 14,8% de créations d'entreprises par rapport à juin en général et - 23% pour les entreprises hors auto-entreprises.

Depuis avril même le dopage des stats à l' auto-entreprise ne marche plus. Le statut bancal et ficelle marketing "auto-entrepreneur" passera-t-il la deuxième vague de la crise ? (lire Auto-entrepreneur: les limites de ce statut  ou Les limites économiques du statut d' auto entrepreneur ).

Lire la suite "Baisse des créations d' entreprises"

Business sur le net: le mail plus efficace que Facebook et autres machins blabla

Une étude récente montre que l’ email reste et perdure quand on veut faire un business sur le web. Contrairement aux trompettes de Facebook et autres pions de la mode “réseaux sociaux”, la facebookerie ou la twiterration n’arrive pas encore à faire vendre beaucoup de choses…

Vendre sur le net

OK, ok.. l’étude ne concerne pas la France mais n’empêche que toute personne “honnête” voit bien que Facebook et Twitter servent surtout à blablater et pas “à conduire vers” ou “faire faire” .

Lire la suite "Business sur le net: le mail plus efficace que Facebook et autres machins blabla"

Simplification de la comptabilité des TPE

Le commissaire européen Michel Barnier a récemment proposé la suppression de l'obligation annuelle des comptes dans les micro-entités.

L'institut français des experts-comptables et commissaires aux comptes (IFEC) a déclaré que "la comptabilité a été simplifiée par l'usage des nouvelles technologies et qu'elle n'est plus un frein, elle reste un moyen efficace de pilotage des petites entreprises et d'anticipation des difficultés, ce qui est une priorité absolue".

On se demande si cette association d' experts comptables défend seulement son bifteack ou si sa présidente, Françoise Savès, qui a exprimé cette fatwa, a déjà travaillé ailleurs que dans la comptabilité.

Concrètement, pour une micro-entreprise ou TPE, le bilan est une obligation légale qui n'apporte rien du tout et est un véritable racket.

L'obligation de faire un bilan, en général 4 ou 5 mois après l'année considérée n'apporte strictement rien en terme de gestion: si une TPE ou une micro-entreprise va dans le mur, elle le sait instantanément par son compte bancaire en bien avant 4 mois.

Mais surtout, faire un bilan coûte au moins 1000 euros pour une TPE. Cet argent serait bien souvent beaucoup mieux utilisé par le patron.

L' état ou l' UE pourraient d'ailleurs imposer des tarifs règlementés à la profession comptable pour les petites entreprises sans salariés ou financer cette obligation du bilan.

Plutôt que d'imaginer des dispositifs de micro-crédits, le paiement de cette obligation légale de bilan serait beaucoup plus utile et moins coûteux pour l'état.

Notons aussi qu'au passage, c'est l'entreprise qui paie l'expert-comptable mais que celui-ci obéit beaucoup plus à l' état qu'à son client: combien d'experts comptables font leur maximum pour optimiser le bilan et faire en sorte que l'entreprise gagne le moins possible sur le papier (afin de payer le moins d'impôts possibles) ??

Ce n'est pas la peine de chercher ailleurs les causes des chiffres qui montrent que les entreprises importantes (qui disposent de leurs propres services) paient en moyenne beaucoup moins d'impôts que les TPE où le patron est pris par les tâches quotidiennes et n'a pas le temps de voir, d'expliquer ou de comprendre comment il a parfois intérêt à ne faire aucun bénéfice, du moins tant qu'il n'a pas besoin de gros crédits bancaires (ce qui est le cas d'une majorité de petites entreprises dont l'utilité est juste de nourrir les 2 ou 3 personnes qui y travaillent).

Remarquons enfin qu'un simple compte de résultat amènerait assez d'infos à tous ceux qui veulent vérifier les comptes des TPE.

Rachat de Price Minister et enfin des chiffres sur une affaire bien moyenne

facade Depuis des années, on nous bassine dans les médias avec Price Minister. On nous présente Price Minister comme une réussite absolue et comme le symbole de la France qui innove.

Pourtant Price Minister n’est au départ QUE la copie d’un site américain  half.com (au départ identique au point que si half.com avait jeté un oeil sur la France ils y auraient aussi jeté leurs avocats ;-))

Price Minister c’est surtout l’astuce de quelques personnes qui

1)  ont vu ce qui marchait aux US et parié que ça allait marcher en France

2) ont pris d’emblée la place de challenger local d’ ebay, place existante par défaut

3) ont réussi à convaincre des financiers de payer le site

4) ont compris que dans la France des années 2000, les véritables “clients” d’un site doivent être l’investisseur et le journaliste et non les utilisateurs ou clients au sens traditionnel du terme si le but est de s’enrichir

Lire la suite "Rachat de Price Minister et enfin des chiffres sur une affaire bien moyenne"

Start-ups et investissement réduction ISF: le grand bazar

Les déclarations d'impôts ont été envoyés, les gens réfléchissent aux manières de réduire leurs impôts et voilà donc que les start-ups se réveillent .

La presse entière fleurit d'articles élogieux sur des start-ups dans tous les domaines et de tous niveaux.  (voir le dernier numéro entre potes HEC de Challenges avec les "start-ups" à financer, un vrai publi-reportage pour les fonds de Simoncini, Niel and co qui vous invitent à mettre vos sous sans trop risquer les leurs ;-)) dans une centaine d'entreprises dont 80 sont des trucs absolument sans intérêt notamment car leurs créateurs ont pour but principal de s'enrichir avant même de travailler ou de connaître ou d'être passionnés par leur sujet -mais sans assez de c.. pour faire du trafic de drogue ou d'argent à la bourse ;-)))

On trouve moins de sociétés qui ont de vraies idées ou de nouvelles techno que de machins "sous-ebay" , "sous facebook", "sous twitter",  "sous-youtube", "sous réseau social", "sous google doc", "sous CMS' ou copie d'un site américain qui "cartonne" selon l'expression des gourous auto-proclamés.

Finie la recherche de clients (qui souvent n'a jamais commencé), finie la chasse aux coûts et vive la chasse aux contribuables voulant réduire leurs impôts.

Le dispositif central de tout ce bazar est la réduction ISF ou la réduction d'impôt accordée aux contribuables qui investissent dans ces PME.

Ce qui est comique, c'est que la plupart des "investisseurs" ignorent tous de la réalité concrète de leurs investissements dans ces start-ups.

Non seulement ils ne s'aperçoivent pas que leur argent sert souvent à payer des bureaux ou des salaires à des "concepts" qui devraient financer ce type de frais par du bénéfice (sauf dans les rares cas où il y a une phase nécessaire de R&D) mais les contribuables concernés:

- confondent le + souvent  réduction d'impôt et réduction ISF (il y a 2 dispositifs différents)

- croient que la totalité de leur investissement est déduite de l'impôt ou de l' ISF (alors qu'il s'agit d'une réduction de 25% ou 50% ou 75% de la somme investie -on investit 10000, on a une réduction d'impôt de 2500 ou une réduction ISF de 5000 ou 7500 donc on total on a - 10000 de partis et - 7500 ou - 5000 ou - 2500 d'impôts ce qui est + que la somme initiale à payer aux impôts !!; certes on a le risque de gagner avec l'argent misé mais gagner combien et quand ?? )

- ignorent que l'investissement est bloqué pendant 5 ans

- ignorent le risque pris sur la somme

- ignorent le montant des frais dans le cas des holdings, FIP et FCPI

De l'autre côté, si certaines start-ups "truandent" en connaissance de cause en espérant vivre sur le dos des investisseurs pendant 5 ans, d'autres bradent leur capital pour des besoins de trésorerie qui devraient être financés en compte courant.

Le pire ? Les start-ups passent leur temps à essayer de lever des fonds et donc à avoir comme "clients" des investisseurs et non leurs vrais clients.

La situation est exactement la même qu'un type qui commence la course à pied et ne fait que du fractionné sur piste en négligeant l'endurance. Beaucoup de bruit et de progression au début et ensuite le clash.

Si vous lisez ceci et qu'on vous a proposé un investissement dans une start-up pour réduire vos impôts, amusez-vous à poser les questions suivantes:

- à quoi va servir l'argent concrètement ?

- qui cherche des clients et combien de temps ça prend ?

- combien coûtent vos locaux, vos salaires, vos ordinateurs, vos téléphones ?

- quelle sortie prévue pour les investisseurs ?

Lisez aussi Réduction d’ impôt pour investissement dans une PME   et  Moins d’ ISF en investissant dans une PME   pour les détails.

Le fisc et le milliard d’ euros du commerce electronique: la mauvaise excuse des paradis fiscaux

Un rapport remis au Sénat estime à 1 milliard d’euros le “manque à gagner” du fisc pour le commerce électronique. Et en avant la mise en accusation de Google, d’ Ebay et autres grosses sociétés du net installées ailleurs qu’en France.

On entend même à la radio PKM, frère de NKM, expliquer que ses actionnaires font un peu pression pour que Price Minister aille s’installer au Luxembourg où les taxes sont moins importantes qu’en France…

Pourtant quand on dépasse le populisme de telles annonces, on s’aperçoit que le gouvernement et le fisc français pourraient récupérer de l’argent dès maintenant sur le commerce électronique si ils s’en donnaient la peine.

A titre d’exemple, voici une petite histoire toute simple qui en dit long ..

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Tout gratuit pour un projet web

Quand on lance ou qu’on gère un projet web, on est assailli de problèmes mais aussi de solutions payantes qui créent d’autres problèmes ;-)

Pourtant, le web regorge de solutions gratuites dans beaucoup de domaine (je ne parle pas des audits gratuits de tubbydev ;-)) hein ?  voir  Exemple d' audit de site Internet pour améliorer le référencement naturel et SEO ) mais ne plein d’autres trucs qui éviteront d’engraisser des intermédiaires inutiles ou des vautours ayant habillé de marketing un casse noix pour l’appeler marteau piqueur.

De manière générale, quand vous avez besoin de qqch, cherchez sur Google en ajoutant “gratuit” et vous trouverez souvent la solution.

En attendant, voici quelques trucs gratuits (n’ hésitez pas à en rajouter dans les commentaires:

1) Design gratuit: voir  Design gratuit ou presque  auquel on ajoute www.oswd.org

2) Photoshop gratuit: Gimp ou www.picnik.com ou zamzar pour la conversion de fichiers (voir  La conversion de fichiers en ligne )

3) Bannières gratuites: voir Faire des bannières gratuitement

4) Editeur HTML gratuit: PageBreeze.com

5) Fax et enregistrements pour Skype (du presque gratuit): Pamela (voir  Skype en entreprise: les bons plugins)

6) Capture d’écran pour travail en ligne: http://www.jingproject.com/

7) Travail collaboratif en ligne gratuit: scribblar (voir Travail collaboratif sur et avec le web: de mieux en mieux et gratuit )

8) Questionnaires, sondages, questionnaires gratuits en ligne: Survey Monkey

9) mettre une vidéo en ligne gratuitement sur plusieurs plate-formes: TubeMogul  (Hey ! est payant  voir  Mettre une video en ligne sur plusieurs sites en meme temps )

10) Système de statistiques gratuit qui vous indique mieux que Google Analytics par quelles requêtes ou quels liens les internautes viennent: statcounter.com

11) Audit de vos concurrents: SEOworkers, Semrush: voir  Tout savoir des sites web concurrents : mots cles, adwords, provenance du trafic

12) Boost de vos pages web entièrement gratuit: http://www.le-site-des-petites-annonces-gratuites.com/blog_booster/  (formulaire de soumission http://www.tubbydev.net/blog_booster/index.php )

Questions pour e-commerçant

Quelles questions doit se poser un e-commerçant qui lance son site ? (ou un commerçant qui lance un site web de vente ? ou quelqu'un qui veut vendre un service ou un produit sur le web ?).

Voici une petite checklist sans prétentions de questions qui nous semblent utiles et rarement posées ;-) -on s'abstient des habituelles questions..

Lire la suite "Questions pour e-commerçant"

Petite optimisation Google Adsense par le filtrage des annonces

Une petite optimisation Adsense pour augmenter vos revenus (voir aussi Optimiser ses revenus adsense sur un blog ou un site )

Dans le cas où les blogs, sites, forums où vous avez de l’ Adsense sont des blogs de niches, le filtrage de certains sites et surtout de catégories de sites sont les pubs se retrouvent chez vous peut augmenter sensiblement vos revenus.

Allez sur “Autorisation/blocage d'annonces” dans votre compte Adsense.

Google Adsense vous propose alors 2 types de filtrages possibles: les catégories et les sites.

Pour les sites, cherchez un peu sur le net et vous trouverez des listes de sites à éliminer car ils ne provoquent pas de clics et ne paient pas.

A notre avis (qui n’engage que nous) vous pouvez empêcher des annonces de la part de  www.ebay.fr  www.lepost.fr  www.tikenjah.net/  www.zlio.com  www.amazon.com  www.cleargay.com  www.priceminister.com/  www.meetic.com

(le problème n’est pas tant le prix possible en cpc que le fait que vos internautes cliqueront ou pas sur ces pubs…). Evitez autant que faire se peut que les pubs de vos concurrents et les vôtres si vous faîtes du Adwords s’affichent ;-))

Dans les catégories, vous avez 2 indicateurs donnés par Adsense : le % de revenus de la catégorie et le % d’impressions.

Eliminez donc la ou les catégories qui ont un gros % d’impressions par rapport au % de gains.

Bien entendu, rien n’est gravé dans le marbre. Surveillez donc ensuite vos revenus pour affiner encore ces paramètres.

Google Adwords: la preuve qu’on peut y arriver seul et sans rien connaître au départ

Google révolutionne les habitudes et règles de la vie réelle non seulement par sa présence mais aussi par ce que ses multiples outils permettent. Le meilleur exemple en est la publicité, domaine où règnent des intermédiaires, des pubards, des agences qui récupèrent l’essentiel de la dépense des annonceurs au nom de leur “connaissance”.

Les agences de pub sont à la publicité ce que les banques sont à la finance: des intermédiaires trop payés pour la valeur ajoutée qu’ils apportent et comme les banques, les intermédiaires de la publicité savent défendre leur bifteck et la nécessité de passer par eux, que ce soit par des théories tautologiques ou par de multiples invitations et traitements VIP des personnes qui travaillent chez les annonceurs (verser des dessous de table se fait de moins en moins puisqu’inviter machine et machin à des conventions au soleil n’est pas trop répréhensible ;-)).

Donc Google avec AdwordsAd planner ( lire Google Ad Planner ou la fin de certaines agences de rp et pub ) ou DFP ( Google DFP small business ou le chainon manquant ) est en train de tout casser.

Avec ces outils, plus besoin d’agences de publicité pour réaliser sa propre campagne de publicité sur le web. Il suffit de lire la notice et d’écouter les recommandations de Google. Le prix est le prix du marché et pas le prix des intermédiaires qui s’engraissent.

Les possibilités de Google sont une aubaine pour les petits, les PME tant que les “gros” annonceurs font encore du “display” (les annonceurs “autruches” expliquent qu’il s’agit d’image ;-))) avec des rentabilités d’investissement publicitaire ridicules par rapport au modèle CPC.

Pour les gros annonceurs ou ceux qui rêvent de l’être en commençant par avoir les mêmes dépenses ;-)), certaines agences se sont même reconverties dans la gestion d’ Adwords pour autrui !!  Elles essaient de prendre un fixe mensuel et prennent de toutes façons un % du budget Google Adwords ;-))  Un enfant comprendrait que leur intérêt est donc de dépenser le + possible, ce qui est à l’inverse de l’optimisation des coûts de l’annonceur…

C’est vrai qu’il est plus facile d ‘externaliser et de se faire caresser dans le sens du poil que d’essayer de faire soi-même .. bien que tout soit très simple.

Ok, ça suffit les diatribes contre les parasites, ils s’éliminent d’eux-mêmes en général sauf si ils ont une utilité, en l’occurrence  celle de renforcer l’ ego de la personne avec qui ils traitent chez leur client (comment sinon supporter d’être un employé moins payé que ce qui est dépensé en pub pour maintenir parfois l’audience d’un site web qui s’écroule si on n’achète plus de trafic ;-))))

Contre exemple parfait de ce petit monde et de ces arrangements entre egos et amis: allomarket !

A la base d’ Allomarket, il y a Olivier Brocheriou, un garçon qui avant toutes choses est le héros d’un film culte: 4 garçons plein d’avenir (quelques vidéos de ce film à la fin de cette note ;-)) et donc a déjà soigné son problème de reconnaissance et d’ ego ;-))

Olivier est devenu ensuite blogueur et e-commerçant ou e-picier plutôt avec Allomarket, un site qui vend des choses en VPC, un site de VPC moins cher que les Télé shopping de TF1 ou M6 ;-)

pub

Olivier a donc commencé à étudier les moyens d'avoir du trafic naturel (avec nous sinon vous croyez qu'on parlerait de lui ?? ;-)) et avec Google Adwords .

Objectif: dépenser moins que ce que rapportent en bénéfices les ventes réalisées grâce à l’audience apportée par Adwords.

Olivier a donc lu la notice d’adwords, fait des essais, multiplié les campagnes, essayé de mettre des choses générales ou des choses précises, jouer la longue traîne ou bombarder sur les hits, etc, etc.. et il a trouvé la configuration optimale pour faire tourner allomarket au maximum de rendement.

Autre détail qui a son importance: allomarket tourne sur powerboutique, l’excellent système de boutique en ligne (à tous ceux qui ont des envies de e-commerce et qui veulent commencer par développer une usine à gaz rien que pour avoir leur “propre” site.. regardez powerboutique, ça sera moins cale et beaucoup plus performant et surtout beaucoup moins cher  -la version à 100 euros par mois est optimale pour pouvoir gérer le seo, les catégories, les clients, les commandes et surtout les exports de clients ou de fichiers produits vers d’autres systèmes car le e-commerce c’est souvent 50% ou + de commandes qui viennent d’autres sites … Pour powerboutique aussi, Olivier s’est débrouillé tout seul: pas la peine d’enrichir des informaticiens ou “spécialistes” du web qui au mieux ont vendu 3 legos sur ebay ou 1 livre sur amazon et n’ont pas l’orientation d’esprit pour comprendre ce qui est utile et nécessaire et ce qui est gadget et superflu)

Olivier a été contacté récemment par Dieu ..  Google .. qui lui a demandé l’autorisation de le citer en exemple dans les études de cas d’ adwords  : https://www.google.com/intl/fr_fr/adwords/select/success/allomarket.html

Si vous aussi vous avez envie de devenir e-picier, c’est à dire e-commerçant sans dépenser n’importe comment, surtout pour des choses qu’on peut faire soi-même, n’hésitez pas à contacter Olivier  (contact  arobas  allobuzz.com  ) , ça vaudra tous les conseils de soi-disant spécialistes !

Bravo Olivier ! C’est gros gavaaaaaaage Adwords ;-))

Et maintenant quelques vidéos de 4NGPA parce que c’est le printemps ;-))

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L’ auto entrepreneur que l’ Urssaf transforme

Hourra crie le régime entre 2 tours d’élections ! Les français créent des entreprises et spécialement les auto-entrepreneurs. On passe un peu sous silence la moyenne de 924 euros par mois de chiffre d’affaire facturé ce qui représente donc au total l’équivalent de l’”activité” d’un particulier qui revendrait 2 ou 3 voitures dans l’année, comme on en a le droit sans payer d’impôts..

Quelle belles possibilités la novlangue a pour appeler “entreprise” l’activité d’auto-entrepreneur.. Va-t-on nommer “repas complet” un carambar ou un granny ? ;-)

L’administration fiscale continue elle avec sa logique et veille scrupuleusement à ce que le système de taxes établi opur les entreprises “normales” ne soit pas affaiblie ou troué par le gadget de l’économie populiste à la recherche de voix électorales..

Un journaliste de Bretagne qui s’était déclaré comme auto-entrepreneur et avait facturé 22000 euros en quelques mois a reçu une “invitation” de la part de l’ URSSAF à passer en profession libérale.

L’administration fiscale regarde en effet le montant maximum facturable par un auto-entrepreneur sur l’année ramené par mois, soit pour un auto-entrepreneur de services 32000/12 = 2666 euros par mois au maximum.

La direction de l’ Urssaf a confirmé que par exemple, si l’activité a commencé en juillet 2009, le montant maximum pour pouvoir être auto-entrepreneur (dans le service) est de 16000 euros…

Etonnant comme le collage de rustines ne fonctionne pas vraiment en politique économique …

Voir aussi

Auto-entrepreneur: les limites de ce statut

Auto-entrepreneur: marche arrière ?

Les artisans contre le statut d' auto-entrepreneur

Les limites économiques du statut d' auto entrepreneur

Auto-entrepreneur: grosse fumée et petit feu

et un peu moins critique ;-) mais + technique, sur juridique-et-droit.com:

Sortir du régime d’ auto-entrepreneur

Régime social de l’auto-entrepreneur

Dépassement des limites de chiffre d’affaires pour un auto-entrepreneur

Auto-entrepreneur et TVA

Nom commercial d’ un auto-entrepreneur

Obligations de l’ auto-entrepreneur

Déclaration et paiement de l’impôt de l’ auto-entrepreneur

Calcul de l’ impôt de l’ auto-entrepreneur

Fiscalité de l’ auto-entrepreneur

maj: Nouveautés auto-entrepreneur en 2011

Tout savoir des sites web concurrents : mots cles, adwords, provenance du trafic

Tout savoir des adwords qu’achètent vos concurrents, tout savoir des mots clés où certains sites sont bons, tout savoir de la provenance du trafic d’un site ?

Vous en rêviez ? Hé bien profitons des vacances et du printemps pour vous satisfaire et pour présenter quelques outils gratuits très puissants qui aident à comprendre ou à espionner les sites web et leurs secrets ;-))

Aujourd’hui, un des tops sites pour ça: semrush

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Exemple de site e commerce avec wordpress

Toujours en utilisant le plugin eshop (voir E-commerce en solde avec wordpress et eshop ), un compte paypal vendeur et un peu d’astuce, voici un nouvel exemple de site de e-commerce réalisé avec wordpresshttp://www.rapido-coupe-legumes.fr/

e commerce wordpress

Voir aussi comme exemples de sites de e-commerce réalisés avec wordpress et le plugin eshop:

Sarkozy et start-ups, même problème ?

"Le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier" disait Clémenceau.

Beaucoup de start-ups et l'actuel président de la république, semblent avoir être coincés dans une ornière conséquente à cette idée ;-)

En regardant Nicolas Sarkozy hier soir, qui ne s'est pas demandé à moment donné "quid de son bilan depuis 2 ans et demi ?"  ou "Pourquoi parle-t-il encore comme un candidat ? "..

Rien de surprenant puisque Nicolas Sarkozy l'a dit et répété des dizaines de fois: la dernière marche était son élection .. ce qui voulait quelque part dire que derrière, il n'y avait rien d'intéressant ....

Ce qui concerne Nicolas Sarkozy regarde les électeurs.

Pourtant cette préférence de la "montée vers", de "l'élection" alors que l'essentiel, le plus important est APRES, n'est pas une maladie uniquement politique.

C'est aussi une des maladies actuelles des start-ups et notamment celles montées (;-))) par des étudiants ou de jeunes diplômés de Grandes Ecoles.

Qu'apprend-on en effet dans les Grandes Ecoles qui se targuent de pousser , de provoquer la création d'entreprise ?

Apprend-on à gérer des sociétés ?  à trouver des clients ?  à faire des factures ? à faire des fiches de paies ? à surveiller ses coûts ?  .. presque pas .. (faites l'essai si vous avez un jeune HEC, ESCP ou ESSEC près de vous: demandez lui  simplement les mentions obligatoires d' une facture ou d'une fiche de paie ;-))

On apprend à faire des business plans, des executives summaries, des plans stratégiques, des présentations ppt, etc..

Les écoles forment des gens qui adorent et savent monter une boîte .. mais n'ont aucune idée ou aperçu de ce qu'il faut faire après.

Pour beaucoup d' entrepreneurs de start-ups, la première source de financement d'une entreprise , ce sont les investisseurs, les actionnaires, les aides et non l'argent des bénéfices faits en vendant des produits ou services à des clients.

Beaucoup d'entrepreneurs savent faire des certificats d'investissement ISF mais n'ont pas la moindre idée de la facturation de la TVA pour un client irlandais, réunionnais ou belge établi aux USA.

Quand la boîte est montée, il faut la gérer et c'est là que les difficultés commencent. Que faire de l'argent "levé" ? Comment passer de discussions d'investissements et de plans sur la comète à des appels téléphoniques de polyonautes mécontents ou de clients demeurés ou attardés ?

Comment passer de discussions d'investissements dans des bureaux feutrés à des discussions sordides sur les horaires  avec Albert qui passe 1 heure à fumer sa clope 3 fois par jour ?

Comment passer de tentatives de sioux pour rencontrer tel homme d'affaires investisseur dont les journaux parlent aux tentatives désespérées pour trouver UNE personne qui arrive à écrire 2 phrases sans fautes d'orthographe ?

Hé oui, tout le plaisir est dans la montée mais le problème est que la véritable activité économique se crée ensuite.

Certes quelques malins arrivent à ne vivre que dans la montée en expliquant comment la faire et en ne faisant que ceci depuis des lustres. (C'est marrant de voir à quel point les héros "entrepreneurs" des medias sont toujours les mêmes alors que paradoxalement ces mêmes personnes n'ont jamais gagné 1 euro en exploitation et ont toujours été dépendantes du bon vouloir et de l'argent de leurs investisseurs et de l'oublie des dettes passées dans l'activité de l'année ;-))) mais l'économie française dont on déplore le faible nombre de PME ne se développera pas tant qu'on accentuera pas le savoir faire sur la gestion et l'acte lui-même plutôt que sur la montée.

Notons aussi que ce sida mental qui fait préférer la montée à l'action elle-même est assez cousin d'une autre maladie  "l'important c'est de participer" ( on est arrivé à s'en débarrasser en sport où la "gagne" est devenue le but .. mais quelques politiciens continuent d'arriver à leurs fins en se montrant en train de relever les manches et de parler du problème .. car quelques uns croient alors que le problème est résolu ;-)))

Heureusement quand même pour notre survie, manger est resté plus important que mettre la table ;-)

Le petit monde de la pub et la chute de l'ancien modèle

La crise a bon dos pour expliquer la chute des investissements publicitaires.

Pour se rassurer sur ce qu'une de leurs icônes fan de Rolex a qualifié de grande s.. , les régies pub à l'ancienne se gargarisent en regardant la stagnation des investissements publicitaires sur le net.... sauf que le détail des chiffres ne résiste pas à cette idée de stagnation.

En fait, le modèle classique de publicité sur le net (issu du modèle des médias en dur), à savoir le paiement par visualisation est en train de chuter à vitesse vertigineuse comme le montrent les chiffres publiés par le Figaro la semaine dernière:

Pub-internet

Les commentaires d'un certain Luc Tran Thang dans le reste de l'article montrent aussi le décalage des "professionnels" ou la peau de saucisson qu'ils veulent garder devant les yeux.

Les "gros" sites web (ceux qui achètent la majeure partie de leur audience et/ou ont des coûts de publication par page complètement délirants  voir  Le vrai problème des medias classiques sur Internet: le coût de production de la page web) vendent encore beaucoup de pub sur la base de visualisations avec des systèmes de mesure comme médiamétrie/Nielsen, basés sur des pseudo-études qui essaient d'expliquer qu'il y a un intérêt quelconque à ce modèle pour les annonceurs.

Sauf que la bonne crise aide ceux-ci à réfléchir sur leurs coûts et à prendre en compte le fait que le paiement à la performance est beaucoup plus intéressant.

Il n'est pas rare qu'une bannière d'affiliation s'affiche 50000 fois avant de provoquer 40 clics et 1 seule vente qui coûtera 10 euros à l'annonceur donc traduit en équivalent "cpm" 10 euros pour 50000 vues ;-))

Aux USA, l'affiliation représente par exemple la majeure partie des revenus des blogs, avec par exemple des plate-formes très optimisées comme http://www.clickbank.com (et les habituelles systèmes comme cj.com qui ont beaucoup plus d'offres que leurs équivalents français).

La révolution se fait sans bruit sur le web français ou petit à petit les marques connues commencent aussi à proposer de l'affiliation. Quand l'heure des premiers comptes aura sonné, il y a fort à parier qu'elles abandonneront la pub "classique" à la visualisation et que magazines "mis" sur le web et "agences de pub classiques" devront changer de modèle car il faudra prouver leur performance et leur valeur d'intermédiaire entre celui qui diffuse l'info et permet la vente et la rentrée d'argent et le vendeur.

Parions qu'entre temps, tout un tas de gens expliqueront que le monopole de Google sur la publicité de type PPC est scandaleuse et qu'il faut "maintenir" le "modèle" français avec dans le même temps des hurlements au loup des magazines traditionnels qui pleureront leurs sites web faits par des escouades de gens et dont la rentabilité,  dans un monde économiquement sain (sans petites ententes entre souris et rats du fromage), est aussi hypothétique que leur présence dans les premiers résultats du seul vrai média du web français, google .