Création d'entreprise
Loic Le Meur découvre les start-up sans investisseurs !!
La crise a des effets pédagogiques surprenants.
Depuis sa naissance le mot "start-up" a eu comme frères et soeurs les mots et expressions "investisseurs", "levée de fonds", "business angels". "Start-up" visitait très très rarement les très éloignés cousins de la famille "se débrouiller pour avoir des dépenses inférieures aux entrées", cousins qui vivent dans le pays "ce sont les clients qui sont la première source de financement d'une entreprise".
Dans beaucoup d'écoles de commerce où la mode est redevenue la "création d'entreprise" (assez pratique vues les prévisions sur la baisse de plus de 20% des embauches de cadres notamment chez les jeunes diplômés ..), les étudiants qui ont un projet de "start-up" cherchent des clients à leur temps perdu.
Leur principale occupation est en effet d'arriver à convaincre des INVESTISSEURS de mettre de l'argent sous la menace de power point et d'excel.
Un épicier déboulant dans l'une de ses rencontres aurait vraisemblablement des hallucinations en entendant des jeunes prêts à partir à la plage dire à des investisseurs potentiels qu'il faut mettre x centaines de milliers d'euros et même de millions car le projet est fantastique, scalable et que eux sont "à fond", "motivés" et qu'il faut qu'ils paient leurs études, leur logement et leur futur salaire niveau Elysée de maintenant.
"Investisseurs, faites nous vivre !" a remplacé le désormais has been "Investissez dans le projet" des first tuesday ;-)
Tout ça est d'ailleurs renforcé par d'ex-épiciers ou industriels qui eux ont peiné pour créer et développer des sociétés sur la seule base des rentrées d'argent de leurs clients mais qui, l'âge venant, préfèrent montrer la toute puissance de leur carnet d'adresses aux jeunes emplis de certitudes qu'ils aimeraient tant redevenir ...
Tout ça est aussi renforcé par le très débile système d'investissement ISF dont les inventeurs ont au mieux travaillé comme consultants dans des bureaux climatisés mais au grand jamais dans la réalité du 1+1=2
Combien de "jeunes pousses" sans aucune validité économique (rentrées d'argent des produits ou prestations vendues > dépenses) vivent uniquement sur les successives levées de fonds ISF, tant qu'on arrive à convaincre quelques riches d'aiguiller leurs chèques vers une chouette boîte en devenir (de préférence sur un sujet propre et à la mode) en échange d'un certificat pour les impôts et la possibilité de jouer au sponsor et au mécène lors des discussions dans l'environnement de la même strate sociale ?
Pour en revenir à Loic Le Meur, ce grand analyste de l'économie fait des piges dans le magazine Management et pour ce numéro d'été (consacré peut-être par l'effet d'un lapsus révélateur au culot avec nanard en couverture) le grand Loic Le Meur (+ d'1m90) écrit en dernière page sur le "bootstrapping" (notre système D d'après lemeurpedia mais tellement plus cool avec strapping et boot ;-)) en expliquant que la Californie est vraiment extraordinaire car les gens y ont inventé l' aide entre eux !
Les start-ups se rendent des services entre elles et gratuitement !!! (A tous les coups Loic Le Meur doit avoir écrit cette pige gratuitement pour Management) et vous savez quoi ?
"le système D pourrait faire tâche d'huile, au grand dam des capital-risqueurs: le jour où il daigneront investir de nouveau, bien des entrepreneurs de la vallée auront appris à se passer de leur argent. En plus, cela leur évitera d'ouvrir leur capital et leur permettra de garder à 100% le contrôle de leur bébé !"
Ce n'est pas énorme ça ? Loic Le Meur (défini par ailleurs sur la page de management comme "consultant en capital-risque") dit que NA !, les capital-risqueurs, y veulent pas investir hé ben tant pis on peut se débrouiller sans eux NA! NA! NA!
En Octobre 2008, Loic Le Meur écrivait: Certaines (start-ups), comme Seesmic, ont levé suffisamment d'argent pour passer ce cap .....
Nous sommes en effet en mesure de tenir 3 ans sans réaliser de chiffre
d'affaires (même si je compte bien en réaliser d'ici là!). Nous sommes
donc dans une situation très confortable.
En 9 mois, une nouvelle forme de pensée est donc née chez Mr Le Meur et Madame La Crise ! (c'est peut-être ça le WEB09 ;-))
Espérons que cet exemple si extraordinaire venant d'un garçon dont on dit qu'il aurait pu financer lui-même sa dernière société (et dont certains ne comprennent pas en France pourquoi les investisseurs US, réputés si durs dans les films, ne lui ont pas demandé de mettre tout son argent à lui pour prouver à quel point il était involved in the project) ouvrira la voie à d'autres renaissances de la logique et du bon sens, spécialement dans les écoles de commerce où les cours de comptabilité et de création ou de reprise d'entreprise pourraient peut-être être un peu plus axés sur le compte de résultats et les encaissements des clients plutôt que sur le haut de bilan et les levées de fonds...
Est-il normal d'avoir des jeunes diplômés qui savent faire un business plan mais ne savent pas faire une facture ou ne comprennent rien à la TVA le client est étranger, dans ou pas la CE ou dans l'Outre-Mer ?
En ce qui concerne les capitaux-risqueurs, ces méchants qui ne financent plus, ils doivent être au plus mal puisque dédaignés eux qui ne daignent plus.
Heureusement, si ils suivent les conseils et oracles de Loic Le Meur, ils savent qu'ils seront sauvés par la mondialisation dont on ne se lasse jamais de relire la définition dans lemeurpedia (http://loiclemeur.com/france/2007/03/vive_la_mondial.html ou une version plus compréhensible ici http://loiquejemeur.blogspot.com/2007/03/vive-la-mondialisation.html ).
dans Création d'entreprise, Economie du web et de l'Internet | Loic Le Meur découvre les start-up sans investisseurs !! | Commentaires (1) | TrackBack (0) | juillet 3, 2009
Audit de site internet
Récemment, un client pour du développement (développement c’est quand nous avons uniquement notre casquette d’ouvrier et faisons ce que veulent les gens sans donner notre avis sur le business, le design et le reste -ce qui est très dur
) a demander à une société, on dit une “agence”, de faire un “audit” du site web en ce qui concerne l’ergonomie.
Il s’agit d’un site marchand. Nous avons donc eu droit à un splendide document power point avec plein de mots marrants comme “tunnel”.
Si on s’amuse à faire l’audit du document
, on trouve environ 50% de platitudes (description du site, de ce qu’il fait de comment sont les choses sur les pages); 10% de titres et 40% de “recommandations”, “conseils” etc..
Dans tous ces conseils et recommandations, 2 “a priori” posés par la grâce de Dieu:
- des gens viendront sur le site (on ne se préoccupe que de ce qu’ils y font une fois dessus)
- les gens arrivent toujours par la page d’accueil
Or, ces 2 choses sont une énorme c…
Lire la suite "Audit de site internet"
dans contenu du web, Creation de site, Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Economie du web et de l'Internet, Marketing, PR et blogs, monde du web, Referencement naturel, Refonte de site internet, Référencement d'un blog ou d'un site, Web 2.0, blogs et entreprise | Audit de site internet | Commentaires (2) | TrackBack (0) | mai 15, 2009
Auto-entrepreneur: marche arrière ?
Quelques temps après le lancement du statut d'auto-entrepreneur et l'auto satisfaction auto-proclamée ... voici que l'auto lancée à grands renforts de communication risque de tester la marche arrière pour revenir au garage où sont garés ses ancêtres comme la micro-entreprise.
Le gouvernement réfléchit en effet à une réforme de ce statut..
Les artisans et les commerçants, notamment représentés par L'UPA, l'APCM et la Capeb ont réussi à faire comprendre aux apprentis sorciers du gouvernement quelques spécificités de l'économie réelle.
Dès le lancement de cette expérience douteuse, les artisans avaient alerté les cerveaux théoriques gouvernementaux sur les problèmes que causait ce statut d'auto-entrepreneur (lire Les artisans contre le statut d' auto-entrepreneur ).
2 mois après le début de l'expérience, on s'aperçoit concrètement que les immatriculations de nouveaux artisans ont reculé en janvier et en février et que de plus en plus de personnes s'immatriculent en auto-entrepreneurs dans certains secteurs (notamment dans le bâtiment), créant une concurrence au niveau des taxes entre des artisans et sociétés soumis aux impôts et taxes habituels et des "auto-entrepreneurs" au régime diesel de taxes tant qu'ils ne dépassent pas un certain chiffre d'affaires .. (lire "les limites du statut d'auto-entrepreneur ").
Sans aller dans le ciment et le mortar, restons dans le clic avec l'exemple ebuzzing.
Depuis le 1 janvier 2009, ebuzzing exige un numéro de SIREN dans le profil des "bloggueurs" afin de les payer.
Si le SIREN correspond à celui d'un auto-entrepreneur, la somme versée par ebuzzing au bloggueur sera nette de TVA.
SI le SIREN correspond à une société type EURL, la somme versée sera TTC TOUT EN ETANT LA MEME QUE CELLE VERSEE à l'auto-entrepreneur.
Dans un cas, l'auto-entrepreneur touchera 1000 euros, dans l'autre cas, une entreprise touchera 1000 / 1,196 = 836,12 euros ..
Une sacrée différence de traitement non ?
Différence d'autant plus étrange que l'argent vient a priori d'annonceurs qui eux ont versé des sommes clairement TTC et HT.
Imaginons que le budget pour quelques articles sur ebuzzing soit de 5000 euros HT avec un prix de 50 euros par article.
Ebuzzing va payer certains articles 50 euros et d'autres 41 euros HT. Si les bloggueurs sont tous en société de type EURL, ebuzzing se mettra dans la poche au passage 5000 - 4100 = 900 euros, au nez et à la barbe des annonceurs..
On n'imagine pas qu'ebuzzing dispatche 5000 euros TTC reçus par l'annonceur car dans ce cas, ebuzzing perdrait de l'argent..
Il serait d'ailleurs intéressant de contacter les annonceurs d' ebuzzing pour savoir ce qu'ils en pensent ...
Autre problème soulevé par les artisans: la qualification des nouveaux auto-entrepreneurs.
Pour se déclarer auto-entrepreneur, on n'a pas besoin (en théorie) de se déplacer.. ce qui ouvre la porte à beaucoup de déclarations d'activités sans réel rapport avec les compétences des déclarants..
L'imagination des criminels en cols blancs étant sans limite, on imagine déjà que plusieurs réseaux d'auto-entrepreneurs de paille, agissant comme des employés mais avec une fiscalité réduite (en échange d'une commission pour être "de paille") pour l'entité globale (non existante grâce à ce subterfuge) existent déjà... mais bien entendu, cela ne peut pas être prévu par des conseillers et ministres dont l'expérience du monde réel se limite à des campagnes électorales et à des cours d'économie donnés par des professeurs qui ne connaissent que rarement le prix du lait, du pain et du travail ....
Quoi qu'il en soit, comme la crise économique est loin d'être finie, si vos espérances de gains sont inférieures aux limites du chiffre d'affaires autorisé par le statut d'auto-entrepreneur (80000 euros de chiffre d'affaires pour une activité commerciale et 32000 euros pour du service avec des taxes respectives en première approche" de 12% et 21,3%" - et réfléchissez bien à votre activité car par exemple sur le net rien ne vous empêche de vous déclarer non pas prestataire de service mais commerçant d'espace si vous vendez de la pub ...) notamment comme commerçant ou artisan, ce statut vous permettra de payer moins de taxes et donc de mettre une plus importante partie du chiffre d'affaires dans votre poche... tant qu'il vit c'est à dire le temps d'attente d'une réforme qui devra aussi arbitrer entre l'intérêt de ce statut pour cacher des chômeurs, la destructions d'artisans et commerçants déjà établis et la perte de rentrées fiscales pour l' Etat (dont tout le monde sait qu'il a dépensé plus que ne pourront rembourser vos enfants et petits-enfants..)
dans Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Economie du web et de l'Internet | Auto-entrepreneur: marche arrière ? | Commentaires (13) | TrackBack (0) | avril 16, 2009
Pourquoi a-t-on l' impression que les entreprises ne comprennent rien au web actuel ?
- Pourquoi le web, l’Internet MODERNES ne sont pas utilisés par les entreprises et spécialement les “non petites” entreprises ?

- Pourquoi les entreprises dépensent des sommes énormes pour des designs qui n’intéressent qu’elles ?
- Pourquoi les entreprises paient pour des logiciels de CMS qui sont moins performants que Wordpress ou d’autres softs gratuits ?
- Pourquoi certaines entreprises dépensent des milliers d’euros pour un site qui pourrait être fait pour quelques centaines d’euros ?
- Pourquoi les entreprises éditent sur des pages web des textes qui pourraient être ceux de leurs concurrents ou d’autres métiers ?
- Pourquoi les entreprises paient des “agences spécialisées” en référencement ou en SEO, qui se contentent de leur répéter ce qui est disponible gratuitement sur Google ou de leur donner des recommandations dont Mr de Lapalisse aurait honte ?
- Pourquoi de très grosses entreprises de médias et de communication font travailler des équipes énormes sur des sites qui n’arrivent même pas à l’audience cumulée de 3 blogueurs malins ?
- Pourquoi des annonceurs intelligents dépensent en publicité sur le web des sommes importantes pour diffuser des vidéos que personne vraiment ne regarde ?
- Pourquoi la même personne dans une entreprise et chez elle va avoir un comportement différent à l’égard du net ?
– Dans les “non petites” entreprises, on existe par les budgets qu’on brasse et non par les résultats concrets qu’on obtient.
– Dans les “non petites” entreprises, on existe et on fait carrière par le nombre de gens qu’on gère et on n’existe pas si on fait quelque chose avec 1 ou 2 clanpins.
– Dans les “non petites entreprises”, plus les sommes utilisées pour un projet sont importantes, moins le projet a de chances de rater officiellement et plus la hiérarchie est mouillée donc vous soutient.
– Dans les entreprises, on ne réfléchit pas au design pour plaire aux prospects mais pour plaire au patron ou pour projeter sur le web sa propre idée de ce qu’on aime.
– Dans les entreprises, on réfléchit à la page d’accueil du “site” et beaucoup moins aux autres pages parce que le patron ou les présentations des projets ne montrent que les pages d’accueil.
– Dans les entreprises, on aime parler de design et de couleurs parce que ça prend du temps (donc ça fait sérieux) et que les interlocuteurs aiment faire des propositions.
– Dans les entreprises, on aime confondre “Nombre de publications” avec “Nombre de recherche” ou “Buzz” avec “Intérêt” parce que c’est facile et que si on nie cette égalité, on ne sait pas comment faire.. Quoi ? Un truc où il y a autant de publications et de buzz, ça n’intéresse personne ???? (Savez-vous qu’ Obama intéresse moins les gens que le PSG ?)
– Pour des informaticiens, il est très dur d’admettre que ce qu’ils ont appris à l’école ou pratiqué pendant des années ne sert plus à rien ou se fait maintenant par un simple copier/coller.
– Pour des gens qui ont été un peu médiatisés dans les années 2000 et considérés comme les pionniers du monde web, il est très compliqué de se rendre compte que les recettes d’hier sont has been.
– Pour des gens qui ont répété pendant des années que l’Internet était comme le monde réel, il est difficile de se rendre compte que maintenant le monde de l’Internet est différent.
– Pour des gens qui pendant des années se sont évertués à raisonner en lieux de passages et en habitudes, il est difficile de se rendre compte que les internautes ne sont pas fidèles.
– Pour des gens qui pendant des années ont essayé de créer des médias sur le web, il est dur de comprendre qu’il n y a qu’un seul média sur le web: Google.
– Dans les entreprises, on aime les concepts (comme les fumeux et galvaudés “longue traîne”, web 2.0, scalables)
– Dans les entreprises, on pense à créer des SITES, des BLOGS, des FORUMS, car une entreprise existe difficilement si elle ne construit pas des ENSEMBLES. Le problème est qu’on affiche, qu’on lit, qu’on voit des unités beaucoup plus petites sur le web: des PAGES .. qui n’ont d’autres rapports entre elles que des liens qui ne relient pas forcément à des pages du même ensemble. Seuls les créateurs et tauliers de “sites” ont l’architecture et l’organisation générales du système en tête. L’internaute, dans sa grande majorité, s’en fout; il tombe sur une page, va vers une autre page, etc..
– Dans les entreprises, on s’efforce de construire une marque, une histoire. Sur le web, l’internaute a une mémoire de moineau, dans sa grande majorité. A ne pas vouloir répéter trop les choses, à vouloir être cohérent avec AVANT, les entreprises, sur le web, négligent de répéter ce qui pour la plupart des visiteurs (et pour permettre à Google de spécifier leurs pages) serait une NOUVELLE information et en premier lieu, le sujet de la page …
Tout ça a un énorme aspect positif: le web est LIBRE pour tous les gens qui savent s’affranchir de ces contraintes et règles, savent regarder ce qui se passe et comment ça se passe avant de faire, savent aujourd’hui oublier hier et savent considérer les outils comme des outils et pas comme des paradigmes.
dans avenir du web, d'internet ?, blog et entreprise, contenu du web, Creation de site, Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Economie du web et de l'Internet, Marketing, PR et blogs, monde du web, Pourquoi avoir un blog d'entreprise ?, tordre les blogs, Utiliser les blogs dans l'entreprise, Votre site vaut il un blog ?, Web 2.0, blogs et entreprise | Pourquoi a-t-on l' impression que les entreprises ne comprennent rien au web actuel ? | Commentaires (4) | TrackBack (0) | février 11, 2009
Strategie pour la Creation d' entreprise
La nouvelle édition de "Stratégie pour la création d’entreprise" de ROBERT PAPIN vient de sortir.
Grand classique et bible de la création d’entreprise, la 13e édition du “Papin” donne aux créateurs et repreneurs les armes pour réduire les risques et construire leur réussite.
Tous les aspects de la création sont abordés : psychologie du créateur, test de l’idée, marketing, business plan, règles juridiques, fiscales et sociales, tenant compte de la loi de finances 2009. Un site Internet est associé au livre.
Si la création d’entreprises est une aventure passionnante qui attire toujours plus de prétendants, c’est aussi une aventure risquée. La moitié des projets échoue dans les cinq premières années. Si la reprise d’une entreprise permet d’emblée de gagner plusieurs années, la plupart des repreneurs ignorent quelles en sont les modalités et peinent à surmonter les difficultés. Cette 13e édition entièrement mise à jour du best-seller incontesté des entrepreneurs, donne aux créateurs et repreneurs les armes les plus récentes et les plus performantes pour réussir, dans :
- l’analyse et le test de l’idée (potentiel de clientèle, rôle de l’innovation technologique) ;
- la conception d’un projet détaillé et l’élaboration du dossier (sources de financements, comptabilité, gestion financière…) ;
- la résolution des questions juridiques (choix de la structure, protection du nom…), sociales (législation sociale, nouvelles dispositions relatives au marché du travail, formalités administratives…), fiscales (mode d’imposition des bénéfices…) ;
- la gestion du développement stratégique, financier, humain ;
- la reprise d’une affaire qu’elle soit en bonne santé ou en difficulté.
Issu de la pédagogie « Entrepreneurs » mise au point par Robert Papin à HEC, testé sur des milliers de créateurs, cet ouvrage s’adresse aussi bien aux futurs patrons d’entreprises industrielles, commerciales ou artisanales qu’aux cadres et aux chercheurs qui ambitionnent de créer leur propre structure. Il est en outre un guide précieux pour les étudiants et pour tous les métiers du conseil et de l’aide aux entreprises.
Site Internet associé comprenant des modèles de statuts, d’imprimés, de tableaux financiers, des adresses utiles et des auto-tests.
Sur le site de l’auteur, Robert Papin (http://www.robertpapin.com) vous pouvez bénéficier d’une mise à jour mensuelle des dispositions juridiques, fiscales, sociales et financières développées dans cet ouvrage.
Robert Papin a créé puis dirigé pendant vingt ans le célèbre département HEC-Entrepreneurs au sein duquel il a formé plusieurs milliers de dirigeants et futurs dirigeants (dont pas mal de gens qui se sont illustrés dans le web de différentes manières: Pierre Kosciusko-Morizet, Michel de Guilhermier, les fondateurs d’ Easynet et d’autres sociétés web très connues et même des people-jounalistes comme Loic Lemeur et d’actuels grands patrons comme Rodolphe Belmer, le DG de Canal +).
Ayant créé lui-même plusieurs entreprises, Robert Papin est le conseiller de nombreux patrons français et étrangers. Il est agrégé de l’université en économie et gestion, docteur en droit, diplômé expert-comptable, diplômé d’études supérieures de sciences économiques, président d’honneur de la Fondation Internationale des Entrepreneurs et président d’European Entrepreneurship Education (Fondation 3E). Robert Papin est l’auteur de plusieurs best-sellers parus chez Dunod,dont L’Art de diriger, et le concepteur de cédérom d’auto-formation au management.
dans Création d'entreprise | Strategie pour la Creation d' entreprise | Commentaires (0) | TrackBack (0) | février 4, 2009
E-commerce en solde avec wordpress et eshop
Le e-commerce est à la mode en ce moment. Version moderne du commerce mais aussi du revenu annexe ou au noir, la vente en ligne touche toutes les couches de la population et pas seulement les pampers, désolé 
Nous avions parlé il y a quelques temps de la boutique 1and1, comme d’un moyen extrêmement économique de faire de la vente en ligne.
Voici maintenant LE moyen de construire votre propre boutique en ligne, quasiment pour rien et sans dépendre d’un quelconque réseau, voir même rézlio ou rebayrouth ou rice minister
Ingrédients:
- un hébergement (le 1and1 à 1.99 euro par mois suffit) et wordpress (2.7 ou dernière version 2.6)
- un design adapté à un site de e-commerce (c’est à dire un truc pas tellement éditorial comme wp-magazine mais qui mettre en avant UNE note ou UNE page, celle où on mettra la liste des produits ou LE produit avec le panier) – un exemple de bon template: Fontella. D’autres idées ici: http://www.tubbydev.com/2008/05/design-gratuit.html
- LE plugin wordpress qui fonctionne le mieux pour faire un site e-commerce: eshop (à télécharger ici) -pas la peine d'essayer les autres comme wp-ecommerce, ils ne marchent pas avec les dernières versions wordpress
- le fichier langue en français, que voici File Attachment: eshop-fr_FR.mo (51 KB) hé oui petit veinards, c’est gratuit et juste à mettre dans le dossier “eshop” de votre répertoire plugins de votre wordpress
- les autres plugins qui rendent wordpress irrésistible: wssgd, all in one seo, sociable, max blog ping optimizer, sml sitemap, simple tags, akismet
- un compte paypal pro ou business (on peut intégrer d’autres systèmes de paiement mais on voit mal l’intérêt d’aller chercher l’ API payant d’une banque alors que paypal propose pour 0 euro par mois pour le vendeur, la possibilité de payer aussi par CB pour les clients ..)
Recette:
Installer wordpress, installer les plugins puis
– configurer e-shop:
e-shop permet beaucoup de choses (voir chez lyxia pour les détails) qu’il faut paramétrer (suivant les produits que vous vendez, les zones de livraisons et leurs frais) sans oublier les PAGES du blog, relatives à e-shop (A propos, Conditions générales de vente, Frais de livraison, Panier, commande annulée, checkout, merci de votre commande )

Ces pages ont à la base des titres en anglais qu’il faudra donc peut-être changer, avec leur contenu rédigé (pas les balises), en français.
– éventuellement changer quelques fichiers du plugin eshop comme par exemple le eshop-get-custom.php , le css, le checkout et le card pour rajouter des icones, modifier la taille des polices, des liens, des boxes, etc..
– tester que tout fonctionne bien de la prise de commande à la réception du paiement (vous avez sûrement un ou une ami(e) qui voudra acheter quelque chose chez vous
; n’ayez pas peur de faire payer vos amis, ça s’appelle parait—il le e-commerce grâce aux réseaux sociaux et tous les spécialistes auto-proclamés en parlent bien que des études concrètes montrent que ça ne marche pas .. étonnant non ? que vos amis et relations ne soient pas vos premiers clients …
)
Si vous avez un problème ou que passer 1 journée à vous dépatouiller de tout ça vous saoûle, n’hésitez pas à nous contacter pour monter votre wordpress e-commerce contact @ tubbydev . net
Quelques exemples de e-commerce montés avec wordpress :
dans blog et entreprise, Creation de site, Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Economie du web et de l'Internet, Marketing, PR et blogs, monde du web, Pourquoi avoir un blog d'entreprise ?, Technologie du web, Trucs pour blogs, Utilité externe d'un blog de société , Votre site vaut il un blog ?, web 2.0, Web 2.0, blogs et entreprise, Web/Tech, Weblogs, Wordpress | E-commerce en solde avec wordpress et eshop | Commentaires (4) | TrackBack (0) | février 2, 2009
Remboursement du Crédit Impôt Recherche
Dans le cadre de la réforme du Crédit Impôt Recherche 2008 mais aussi du plan de relance annoncé par le gouvernement, la décision a été prise d’accorder le remboursement immédiat de toutes les créances CIR (Crédit Impôt Recherche) constatées au titre des exercices 2005, 2006, 2007 et 2008 par anticipation.
La partie de l’article 43 relatif aux remboursements des créances (dont 2008 par anticipation ou à la déclaration) a été adopté par le sénat le 19 décembre.
Les modalités pratiques de cette restitution immédiate sont présentées dans le dernier Bulletin Officiel des Impôts paru le 9 janvier.
Cette
incitation très forte du gouvernement n'est valable que pour l'année 2008.
Pour rappel, le CIR c'est 50% de récupération des dépenses en R&D pour
les premiers entrants (ou n'ayant pas opté depuis 5 ans) et 30% de façon
général pour les autres.
Si vous souhaitez avoir plus de
détails et par exemple monter un Crédit Impôt Recherche, vous pouvez contacter de notre part F-Iniciativas, un des premiers cabinets
européens spécialisés dans le financement de la Recherche et Développement et en son sein Rachid Rabiah à
rachid.rabiah arobase f-iniciativas.fr
Vous pourrez même si vous êtes gentil :-) avoir un audit technique des possibilités de mettre en
place le
dispositif CIR au sein de votre structure.
dans Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Web/Tech | Remboursement du Crédit Impôt Recherche | Commentaires (0) | TrackBack (0) | janvier 21, 2009
Auto-entrepreneur: les limites de ce statut
Quel succès pour le statut d’auto-entrepreneur ! A peine lancé et voilà que beaucoup ont demandé leur inscription tandis que d’autres posent des questions et que la majorité trouve ça génial et simple. En théorie, le statut d’auto-entrepreneur est simple, pratique, efficace…. mais qu’en est-il en pratique ? Ce nouveau statut, qui ajoute finalement à la confusion générale sur les statuts (on va se croire dans un musée), n’est-il pas de la poudre aux yeux marketing sur l’air “tout est simplifié, Madame la Marquise …” ?
Pour voir comment “fonctionne” en théorie et en détail le statut d’auto-entrepreneur sur le web, voir cet article – sauf que nous pensons à ce sujet spécifique du web (oui ça nous arrive) que si vous voulez vous auto-entrepreneuriser pour récupérer vos gains d’ebuzzing ou blogbang ou affiliation, vous pourriez aussi prendre l’option statut auto-entrepreneur “achat-revente” d’article ou “prestation à consommer sur place” (sur votre blog) ou “prestation d’hébergement” car les taxes ne sont que de 12%.. et qu’avoir sur son blog ou son site des articles “sponsorisés” d’ebuzzing ou des pub blogbang ou des bannières d’affiliés est beaucoup + de la “prestation d’hébergement” que de la prestation intellectuelle…
Revenons au sujet principal…
Le statut d’auto-entrepreneur est fait, nous dit-on, pour gérer les compléments d’activités ou pour les retraités ou étudiants, qui voudraient travailler un peu.
Prenons le cas de quelqu’un qui fait environ 13000 euros HT de ca par an en prestations de conseil ou comme webmaster ou comme “faiseur de site” ..
Dans le cas auto-entrepreneur, il va récupérer en gros 13000 – 20% = 10400 euros HT. Sur cette somme il paiera des impôts ET ses frais professionnels (ordi, connexion, téléphone, déplacement, etc….).
Si il crée une EURL à 1 euro de capital (et reste seul sans salarié):
– la création lui coûte en gros 500 euros
– les charges lui coûtent en 2008 1437 euros (arrondissons à 1500 pour 2009)
– l’externalisation de la comptabilité (tenue de la compta, liasse fiscale, déclarations de tva, de charges, etc…) coûte environ 1200 euros par an (c’est ça le prix d’un vrai comptable voir plus bas pour en contacter un comme ça
)
—> soit un total de 3500 euros en arrondissant avec la taxe professionnelle et 2 ou 3 autres mini trucs.
A ce niveau de CA, le gérant domiciliera la société chez lui et pourra déduire une partie de son loyer des revenus de la société. Son téléphone mobile, son ordinateur, sa connexion internet, les déplacements pro pourront être déduits des revenus de la société.
Le gérant pourra aussi acheter par an pour 1830 euros de cesu, sans charges sociales .. et donc en bref, un tas de frais pourront être “passés” sur la société ce qui fait qu’au final la PERSONNE PHYSIQUE n’aura pas de revenus à déclarer !!! ou en tout cas beaucoup moins que dans le cas du statut d’auto-entrepreneur !
Si vous n’êtes pas convaincu(e), prenez un crayon et du papier et comptez TOUS LES FRAIS DE VOTRE ACTIVITE PROFESSIONELLE OU TOUS LES FRAIS QUE VOUS POURRIEZ FAIRE PASSER SUR VOTRE ACTIVITE PROFESSIONNELLE et regardez si leur somme n’est pas très proche et même supérieure au chiffre d’affaires ….
Si on prend les chiffres de charges pour les ca supérieurs au minimum donné par le RSI, le calcul reste du même type et montre qu’au final, le statut d’auto-entrepreneur n’est pas avantageux car l’argent reçu COMPTE DANS LE CALCUL DE L’IMPOT SUR LE REVENU alors que dans le cas d’une société, cet argent est “consommé” par les frais (or comme il s’agit d’un complément d’activité, le statut d’auto-entrepreneur va augmenter votre impôt sur le revenu …)
Si vous êtes étudiant, le passage par une junior entreprise vous coûtera nettement moins cher sans parler du cas où vous groupant à plusieurs et créant une société, vous aurez moins de charges à payer puisqu’aucun ne sera “gérant majoritaire”..
Par ailleurs, certaines occupations professionnelles ont déjà des systèmes qui permettent de simplifier et de minimaliser les charges et la paperasse. Par exemple:
- Un journaliste ou quelqu’un qui écrit des choses peut percevoir des droits d’auteurs, en s’inscrivant par exemple aux AGESSA et paiera en gros 15% de taxes (au lieu de 20% comme auto-entrepreneur).
- Un formateur pourra opter pour le statut de formateur occasionnel et faire jusqu’à 30 jours de formation par an en recevant un paiement net de charges sans rien à faire d’autre que de déclarer ces revenus sur sa déclaration d’impôts.
- etc..
Ne parlons même pas des possibilités de portage salarial qui sont beaucoup plus avantageuses et tout aussi simples (maj suite à un commentaire: bien sûr il faut négocier avec la société de portage et surtout en ce moment ..).
MAJ suite à un commentaire: rappelons aussi que si vous gagnez moins de 5000 euros par an, il y a une tolérance de l’administration fiscale comme il y en a pour le bénéfice fait par la revente d’un voiture (tolérance jusqu’à 3 voitures par an), etc… —> passer au statut “professionnel” que ce soit par ce statut d’auto-entrepreneur ou autre implique que l’ activité soit “professionnelle” et pas “perso”. “professionnelle” est défini par un minimum de chiffres d’affaires. Les vendeurs de muguet, les joueurs frénétiques de PMU n’ont pas à avoir un statut
.
Les étudiants qui font des stages de – de 3 mois dans l’année bénéficient aussi d’une tolérance quant à leurs revenus.
En fait, le statut d’auto-entrepreneur est un come-back du régime de la micro-entreprise qui n’a jamais marché. Le gouvernement a voulu remarketer cette affaire avec le mot magique “entrepreneur” (logique puisqu’on revient dans les années Tapie
) et en insistant sur la simplification des démarches SAUF QUE CREER UNE EURL est aussi simple: le comptable fait tout ! (Il vaut vraiment chercher les ennuis pour aller soi-même au greffe ou déposer une annonce officielle
). N’oubliez pas non plus dans ce cas, les excellent tableaux de gestion et modèles de documents de Microsoft si votre activité le nécessite.
Si d’ailleurs, vous avez du mal à trouver un vrai et bon comptable, carré, plein de bon sens, les pieds sur terre, qui ne se prenne pas pour un consultant international , contactez le cabinet HLB CAE de notre part: 01 53 25 01 00 ou mail à ch.hafiani arobase cae-bakertilly.eu
Le statut d’auto-entrepreneur serait bon si la limite de CA était plus haute et permettait en fait de VIVRE de son activité mais cela n’est pas possible car l’état subirait les foudres des sociétés qui seraient vidées de leur substance par un tas énorme de salariés qui partiraient s’auto-gérer .. Imaginez par exemple qu’un informaticien puisse gagner son salaire en statut auto-entrepreneur ? Il irait lui-même se louer dans les banques ou industries plutôt que d’être mis en régie par les Altran ou Alten ou Cap Gemini qui en fait ne sont rien d’autre que des intermédiaires de facturation et de versement de salaires …
Autre cause de la mise en avant du statut d’auto-entrepreneur ? Le web et tous les revenus “au noir” sur lesquels l’état n’a aucune prise et aucun moyen de peser. Les bonnes idées du club sénat sont bien passées
mais en douce et appelées différemment pour éviter la fronde (ce qui a réussi puisque parfois, ceux-là mêmes qui s’ esbaudissaient de la menace encensent le fumeux statut d’auto-entrepreneur, le statut qui permet de travailler + pour payer un peu +
)
Comme diraient les nounours de ce blog débile
, le statut d’auto-entrepreneur est à l’entreprise ce que la maison à 15 euros est à l’immobilier ou le string à la fille: ça met l’eau à la bouche mais ça n’aide pas pour l’essentiel …
maj 20 janvier suite à un commentaire: un statut d’auto-entrepreneur n’exonère pas du paiement d’impôts PERSONNELS. Plusieurs cas se présentent, lisez bien cet article “fiscalité de l’auto-entrepreneur” et faites notamment très attention si vous êtes à la charge de vos parents et donc faisant partie de leur foyer fiscal: vos revenus peuvent être intégrés (si le foyer fiscal dépasse un certain plafond) dans les revenus de la famille et lui faire payer + …
dans Création d'entreprise, Economie du web et de l'Internet | Auto-entrepreneur: les limites de ce statut | Commentaires (20) | TrackBack (0) | janvier 8, 2009
Moteur de recherche et commerce
Quel est l’impact des moteurs de recherche (et donc du référencement) sur le commerce (e ou pas) ?
Cette question est un thème de conversation de bistrots du web depuis maintenant des lustres et l’on entend tout le temps les mêmes choses à savoir les tags “influence des avis des consommateurs”, “blogueurs influents”, “importance du référencement et de la première page de Google”, “réputation en ligne”..
Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est pipeau ?
Otoresearch a, comme pour mesurer les conversations des consommateurs sur le net, pris le taureau par les cornes et tenté de tirer certaines conclusions REELLES et PRATIQUES à partir de sondages auprès de vrais gens et non dans le microcosme.
Les conclusions de l’étude sont que:
Lire la suite "Moteur de recherche et commerce"
dans blog et entreprise, contenu du web, Creation de site, Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Economie du web et de l'Internet, longue traine long tail, Marketing, PR et blogs, monde du web, Pourquoi avoir un blog d'entreprise ?, Referencement naturel, Référencement d'un blog ou d'un site, web 2.0, Web 2.0, blogs et entreprise | Moteur de recherche et commerce | Commentaires (3) | TrackBack (0) | décembre 5, 2008
Blog clé en mains: 300 euros et 2 jours de délais
Vous voulez un blog pour booster votre business, lancer une activité professionnelle ou simplement pour vous exprimer sur le web.
Vous avez plein d'idées et de contenu mais vous êtes bloqué(e) par la technique ou n'avez pas le temps de vous en occuper..
Vous vous rendez compte que de plus en plus de choses se passent sur et via le web avec la nécessité d'être bien référencé sur Google et donc d'avoir un contenu de plus en plus performant (car les recettes purement techniques des professeurs Tournesol du "référencement" ne marchent plus ..)
Alors voilà ce que Tubbydev vous propose:
1) Vous prenez un hébergement (par exemple chez 1and1 un pack perso initial à 2,38 euros TTC par mois)
2) Vous nous contactez et vous nous envoyez vos accès et UN logo
3) On vous crée un blog wordpress avec:
- les plugins qu'il faut pour cartonner (diffusion dans les réseaux sociaux, sitemap, optimisation SEO, etc..)
- les outils annexes de stats, de flux rss , etc.. utiles
- un design optimisé de type "structure" ou "wp-magazine" (voir exemples plus bas)
- votre logo dans la bannière du haut, les couleurs du design adaptées à celles de votre logo
4) On ne s'occupe pas du nom de domaine SAUF si il est chez le même prestataire que celui où vous avez votre hébergement, on ne met aucun contenu, on décide de l'ergonomie du blog -vous ferez vos transformations ensuite tout seul comme un grand avec une notice si vous ne croyez pas à notre ergonomie ;-))
En 2 jours, vous êtes prêt à bloguer, avec en prime le livre de Tubbydev "Entreprises et blogs" (en version numérique) afin que vous ayez toutes les cartes pour que votre contenu soit bien référencé et lu par votre cible.
Et tout ça, Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs ........ ni pour 1000, ni pour 800, ni pour 600, ni pour 500, ni pour 400 mais pour 300 euros HT, payables à la commande ...
C'est pas beau la vie des blogs ? Qui achète ? mail: contact@tubbydev.net
Exemples:
www.allobuzz.com www.credit-et-banque.com www.newshotel.info http://www.feel-different.com/
www.lesitedelevenementiel.com/ www.liliroseboutique.fr/ www.remise-en-forme-paris.fr
Attention: Cette offre ne prend pas en compte les inscriptions sur les annuaires de blogs, la soumission du sitemap ou de l'aide au "buzz" .. Pour ça ou d'autres choses, il faudra payer + ..
dans blog et entreprise, Creation de site, Création d'entreprise, Développement d'entreprise, Economie du web et de l'Internet, monde du web, Pourquoi avoir un blog d'entreprise ?, Refonte de site internet, Trucs pour blogs, Utiliser les blogs dans l'entreprise, Utilité externe d'un blog de société , Votre site vaut il un blog ?, Web 2.0, blogs et entreprise, Web/Tech, Weblogs, Wordpress | Blog clé en mains: 300 euros et 2 jours de délais | Commentaires (2) | TrackBack (0) | novembre 10, 2008





