Le nouvelle valse de langage entre médias et politiques

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Personnes des médias et de la politique sont ensemble dans le wagon des gens les moins appréciés des français.

On ne croit ni les médias ni les politiques et plus ils parlent, plus le phénomène s' aggrave.

Dans le tas, quelques uns s'en sortent comme les journaux satyriques ou les extrêmes politiques comme Marine Le Pen ou Mélenchon.

Alerte rouge chez les politiques et les médias classiques qui ont peur de perdre très rapidement l'influence qu'ils croient avoir ou ont réellement (un autre débat).

Depuis donc quelques semaines, un nouveau langage commun est adopté par les médias classiques et les politiques non extrêmes.

Ce nouveau langage qu'on peut entendre chez Fogiel, chez Ardisson, chez Apathie, chez Ferrari, chez Pujadas, etc.. et qui vient des gens de l' UMP (Hormis Jacob mais il va prendre des cours de comm parait-il ;-)), du PS ou des Centres repose sur 2 piliers qui sont des définitions du rôle des médias et des politiques, acceptés et répétées par chacune des parties à propos de l'autre:

- le rôle des médias est de distribuer bons et mauvais points (ceci est répété, accepté et légitimé par les politiques)

- les politiques sont là non pas pour protester mais pour proposer quelque chose de réalisable et "être dans l'action" (sous-entendu: la critique c'est bien mais à moment donné il faut être pragmatique pour "être dans l'action" et "faire quelque chose").

Ainsi, De Villepin PEUT rencontrer Sarkozy sans qu'on lui rappelle que "Sarkozy est un des problèmes de la France" car Sarkozy veut le voir à l'occasion de la présidence française du G20.

Ainsi, le gouvernement peut parler du 3ème échec des forces spéciales françaises dans des tentatives de libération d'otages  car "à moment donné il faut être dans l'action".

Ainsi Sarkozy PEUT parler d'industrie alors que depuis son élection l'industrialisation de la France baisse pour ne représenter plus que 22% du PIB.

Ainsi DSK peut ne pas se voir rappeler qu'il glorifiait le modèle économique tunisien il y a 2 ans.

MAIS, les journalistes habilités PEUVENT poser des questions sur ces sujets (et ne plus être accusés de se taire) car c'est "leur rôle de distribuer bons et mauvais points".

Seul problème, le magma de l' internet n'est pas dans la confidence et dans l'accord.

Le seul principe qu' internet respecte serait plutôt le second principe de la thermodynamique et donc .. on peut parier que + politiques et médias seront d'accord pour leur valse à 2 temps (journaliste donne bons points VS politique slalome car doit être dans l'action) + le net débordera et aura de l'audience dans ses extrémités, comme les politiques qui exagèrent deviendront encore + populaires..

La valse à 2 temps actuelle "médias politiques" n'est pas un équilibre de Nash.

Quand tout ceci partira-t-il en vrille ?

Surveiller l'audience des sites de débat sans limite va être extrêmement intéressant dans les mois qui viennent...

 


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