Comment animer un web gouvernemental ou corporate ?

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Comment animer un “web” (c’est-à –dire un site web et sa présence) quand on est dans une société “sérieuse” (cad où le moindre son de trompète doit passer par x filtres) ou dans un organisme gouvernemental (société publique, société d’intérêt public, organisme étatique, régiment, commissariat, mairie, conseil régional, conseil général, collectivité territoriale, école, université, etc…) ?

Souvent les webmasters en charge de tout ça sont tiraillés entre l’envie et la mission de faire plein de chose pour sortir de l’anonymat et des 30 pèlerins qui viennent chaque jour sur le site par hasard et les contraintes de la communication et du marketing, contraintes parfois réelles et logiques mais contraintes souvent causées par le fait que les personnes et sociétés en charge de la communication et du marketing de ces organismes ou sociétés ne veulent pas donner ou perdre une part du juteux gâteau ou savoureux formage où elles sont installées, gagnant de l’argent en organisant des réunions dont la conclusion est invariablement qu’il faut prévoir un budget et voir à la prochaine réunion ;-)

Un peu d’astuce peut permettre au webmaster qui voudra vraiment faire bouger les choses de tout faire péter en laissant sur place les dinosaures qui le freinent.

Quand on parle de “présence web” il faut oublier la bijection mentale qui s’établit avec le “site”. Si le site web de la société, du régiment, du commissariat, de l’organisme, de la mairie, du conseil régional existe et montre ce que les plaquettes éditées à prix d’or indiquent déjà, il faut le laisser !

Première étape: regarder ce qui intéresse les gens quand ils cherchent de l’info à propos de ou en relation avec les services ou l’activité de l’organisme. Pour ça, un petit tour sur Google insight ou Google suggestion de mot clés ( adwords.google.com/select/KeywordToolExternal ).

Seconde étape: après avoir déterminé ce qui intéresse les gens, et avoir trouvé par quels termes exacts les gens cherchent l’info (par exemple pour un régiment de légion étrangère, cherchent-ils “légionnaires afghanistan” ou légion en afghanistan” ou “opérations 2ème rep” ; pour une marie cherchent-ils “passeport mairie bordeaux” ou “renouvellement passeport mairie bordeaux” ou “faire ID Bordeaux” ; pour une société pharmaceutique cherchent-ils par le nom des médicaments ou par le nom des maladies ? etc…), on essaie de changer les mots utilisés sur certaines pages du site. Si on peut créer des pages d ‘actualités, on en crée en fonction de ce qui intéresse les gens.

Si il est impossible de change le site web (à cause de sa techno, ou à cause du fait que les informaticiens doivent s’en occuper ou etc, etc.. ) alors

Troisième étape: on ouvre un compte  sur linkedin, sur youtube et sur twitter; compte perso ou avec un nom pas trop corpo mais en relation avec le sujet cherché.

Pas de facebook, ça prend trop de temps à gérer ,  il y a trop de monde et l’ agence qui vous met des bâtons dans les roues et organise des réunions va forcément vouloir s’en occuper car c’est à la mode ;-))

Au contraire, personne ne se soucie de Linkedin, alors même que dans un univers “professionnel”, c’est beaucoup plus efficace sans avoir trop besoin de l’entretenir. Le bon truc sur Linkedin est d’ouvrir un compte perso de personne qui travaille dans l’organisme et ensuite de créer un groupe relatif à la problématique où vous voulez apparaître comme “formalités administratives” ou “guerre en afghanistan” ou “maladie truc” suivant que vous vous occupiez d’une mairie, d’un régiment ou d’un labo pharmaceutique.

Oui, les sujets peuvent paraître vastes mais ils sont souvent libres car Linkedin est peu utilisé en France, notamment pour les groupes et donc,  des places sont à prendre. Si votre groupe devient le groupe de référence (facile si on a le bon nom et si on se contente de publier des actus ou de poser des questions –meilleur moyen de créer de l’activité car on trouve tout le temps des scouts prêts à répondre) alors vous aurez bientôt + d’audience sur le groupe que sur votre site qui deviendra de fait un “pendant” du groupe. Dès que vous aurez de bons contacts commerciaux ou journalistes (pour les régiments ou les collectivités locales) alors le grand patron vous regardera d’un autre oeil et les dinosaures devront remuer autre chose que la queue pour vous suivre ;-))

Youtube est aussi un bon moyen de laisser sur place le truc qui ne veut pas bouger. Les petites caméras à 100 euros permettent de faire de petites vidéos faciles, rapides à publier sur un compte youtube que vous ouvrirez là aussi avec un nom évocateur. Faites des “how to” ou filmez les dessous des choses: les gens adorent et la multitude de sites qui cherchent et publient des vidéos vous reprendra tôt ou tard.

Dans nos 3 exemples, vous pouvez par exemple filmer et publier : où aller faire la queue pour faire refaire un passeport; quels exercices physiques font les soldats à l’entraînement et comment les médicaments sont emballés après leur fabrication.

N’oubliez pas non plus qu’il existe des systèmes vous permettant de publier 1 vidéo sur plusieurs plates-formes de vidéos à la fois (cherchez dans le recherche de tubbydev.com ;-))

Twitter est aussi un outil indispensable .. mais pas pour les raisons qu’on entend et qu’on lit à longueur de temps; En fait, Twitter n’est pas populaire en France, a peu d’adeptes réellement humains (cf Twitter vaisseau fantomes sans hommes (ni femmes) ou presque  ) .. Twitter est essentiellement fréquenté par des journalistes et des “buzzeurs” contents d’être entre eux et qui utilisent twitter comme système de veille.

Ouvrez un compte twitter ayant pour nom votre problématique (encore une fois pas de la manière vont VOUS la voyez mais de la manière dont les gens la cherchent !) : “formalites” ou “formalites_bordeaux”; “legion_afghanistan” ou “opex_afghanistan” ou “legion_guerre”; “medicament_truc” ou “maladie_machin”

Suivez les journalistes que vous trouvez (il y en a un paquet car twitter leur permet d’exister en tant que personne, en dehors du ou des supports pour lesquels ils travaillent, twitter est l’outil du personal branding du journaliste – cf  http://www.liberation.fr/medias/0101654077-les-journalistes-rien-que-des-brandeurs) et une partie d’entre eux viendra voir ce que vous racontez.

Suivez les medias sur twitter. Certains vous suivent automatiquement dès que vous les suivez ;-))

(au passage, vous avez juste besoin d’un blackberry ou d’un iPhone avec l’application Twitter, pas besoin d’ordi)

Twittez des infos sur votre domaine, retwittez ceux qui parlent de votre problématique (ultra simple avec l’appli pour smartphone Twitter qui vous permet de chercher ce qui est twitté sur un sujet et ensuite de le retwitter  pour polluer tout le monde ;-)), twittez des photos décalées  et tôt ou tard vous serez repris et vous obtiendrez les RP dont vous rêviez.

N’oubliez pas d’ “habiller” votre compte twitter une des rares fois où vous irez le regarder sur un ordinateur pour y faire figurer l’adresse de votre site web “corporate”.

Attention, si par le plus grand des hasards twitter devenait populaire en France, arrêtez et ne perdez pas de temps: le seul intérêt pour vous est qu’actuellement il est facile et peu prenant en temps de s’y faire connaître par les journalistes qui étant ou fainéants ou mal payés (on ne sait pas à ce jour qu’est-ce qui est cause ou conséquence de l’autre ;-))  sont tout contents d’avoir un outil gratuit et facile qui leur permet de trouver de l’info avant tout le monde …

En Linkedinant, Twitterant et Youtubant de l’ “info” (info = trucs qui correspondent + ou -  ce que les gens cherchent, en relation avec l’activité de votre très sérieuse société, organisme officiel ou étatique) vous ferez un véritable cadrage débordement du site web officiel et corporate de l’organisme où vous bossez, laissant sur place les déjà caciques qui s’en occupent.

Quand la marée de contacts ou de reprises déboulera, fidèles à leur manière de pensée, les grands chefs n’hésiteront pas pour vous confier la gestion des problèmes potentiels que ceci provoque ;-))

Bien entendu, ce qui précède peut être aussi utilisé si vous ne travaillez pas dans un de ces organismes et que vous avez l’intuition que ce qu’il propose peut intéresser des gens. En créant ces twitter, youtube et linkedin, vous le fagocitez et les gens intéressés devront passer par vous, ce qui tôt ou tard se monnaye, du moins tant que Google n’est pas un organisme public international ;-))

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